tomurban

tomurban
  • Membre depuis le 18/06/2006
  • Nombre de critiques : 136
Publié le 31 août 2006
Un garçon débarque avec son meilleur copain et les parents de celui-ci dans un hôtel de grand standing pour des vacances qui, au départ, s' annoncent sous les meilleures auspices... Sauf que le gosse en question est une véritable catastrophe ambulante ! Sans même le vouloir, à peine a-t-il fait le moindre geste, que tous ceux qui se trouvent à proximité de lui ne récolte que des briquoles. Les drames et les catastrophes, petites mais aussi parfois grosses, naissent de sa seule présence !... Et, devant tous les sourcils froncés et les poings serrés qui se posent sur lui, ce Gaston Lagaffe en culotte courte, pour toute défense, ne sait que répondre à chaque fois: "C' est pas ma faute!"... Petite comédie simple et gentille, sans prétentions autre que d' amuser et de faire rigoler - ce qu' elle fait assez bien -, elle voit toute une gallerie d' habitués des comédies burlesques (Thierry Lhermitte, Martin Lamotte, Arielle Dombasle,...) attraper des cheveux blancs fait au cataclysmes que déclenche ce gosse qui n' a pourtant rien fait pour cela... L' heure est donc au rire, à la détente, et à la bonne humeur. Quand on veut juste passer un bon petit moment de détente, et qu' on se laisse rire fasse aux gaffes causés par les gosses, c' est tout-à-fait le genre de films qu' il faut.

Publié le 28 août 2006
Un petit magouilleur sans envergure, parasite, tire-au-flanc et à deux doigts de la mythomanie, croise, un jour, la route d' un jeune professeur de musique, plutôt "baba-cool"... Depuis peu à la rue, l' escroc à la petite semaine, apprend alors que le jeune prof en question s' est vu prêter par son ami, parti en safari en Angola, son appartement à Paris. Il débarque alors chez celui-ci, en se faisant passer pour un vieux copain du globe-trotter, et va, progressivement, s' incruster dans la vie de celui-ci... et, "grâce" à ses magouilles et ses mensonges en tous genres, la lui pourrire... Inspiré, pour les grandes lignes du thème, du film de Patrice Leconte "Viens chez moi, j' habites chez une copine", Titoff reprend ici le registre de rôles qui a longtemps été la spécialisé de Michel Blanc - celui du "looser" aux combines foireuses. Sans l' égaler, il n' empêche que Titoff sait apporter suffisamment de consistance à son personnage pour le rendre crédible, et même attachant - tout comme savait le faire Michel Blanc. Bonne petite comédie, un peu en forme de fable humouristique, c' est surtout le duo Titoff - Diefenthal qui en fait tout le sel.

Publié le 28 août 2006
John Kruger, agent du F.B.I., est ce que l' on appelle, au sein de la profession, un "effaceur". Son boulot consiste à "effacer" la trace des témoins d' affaires criminelles d' importance, c' est-à-dire faire disparaître leurs traces, faire croire à leur mort afin qu' ils échappent aux tueurs lancés à leurs trousses et leurs donner une identité et une vie nouvelle... Et sa nouvelle mission consiste à protéger l' employée d' une grosse boîte spécialisée dans l' armement, dont le gouvernement américain lui-même est le principal client, et dont le patron est impliqué dans un trafic d' armes qui alimente les principaux terroristes mondiaux... Et Schwarzie, malgré ses gros bras et son habilité à manier les armes à feux, va avoir fort à faire pour protéger son témoin et faire éclater la vérité au grand jour. D' autant que l' un des collègues et le sous-secrétaire à la défense sont les clefs dde voûte de ce trafic en question... Ici, Arnold Schwarzenegger, alias Governator, s' en donne visiblement à coeur joie. Toujours en plein forme, l' ancien body-builder rendu célèbre avec "Conan" et "Terminator" est ici comme un poisson dans l' eau dans un rôle cousu sur mesure pour lui. Et le réalisateur, Chuck Russell, lui sert quasiment sur un plateau un thriller aux petits oignons, où suspens, action, explosions et cascades, le tout saupoudré d' un zeste d' humour - alternent et s' allient pour former un cocktail détonnant, qui comblera tous les fans de Schwarzie - et aussi, bien sûr, tous les amateurs d' actions... Pas du grand art, certes, mais du très bon thriller quand même !

Publié le 26 août 2006
Nous sommes au temps des hommes préhistoriques, plus précisémment à l' âge de pierre. Deux tribues rivalent s' affrontent. D' un côté, celle des Cheveux Propres - où pratiquement tout le monde, hommes ou femmes, s' appelent Pierre (!) - et celles des Cheveux Sales. Cette dernière tente tout pour dérober à ces rivaux le secret qu' ils possèdent: celui du... shampooing (!)... A par cela, la vie s' écoule lentement chez les Cheveux Propres... Jusqu' au jour où un membre de la tribu est tué. Par un autre être humain, et non par une bête... Il s' agit là du premier crime de l' histoire de l' humanité !... Vision rigolote, rocambolesque, et totalement - et délicieusement - invraisemblable, ou presque, de la préhistoire. Chabat, Depardieu, le groupe des Robins des Bois, et les autres s' en donnent visiblement à coeur-joie. Cultivant à souhait la parodie et l' humour potache - mais sans jamais tomber dans la vulgarité -, cette comédie fera rire aussi bien les grands que les enfants. La seule chose qu' on pourrait sans-doute lui reprocher est de tirer un peu en longueur sur la fin, mais c' est tout. Comme quoi, la stupidité, quand elle est bien cultivée, et avec talent - comme par Chabat, par exemple - arrive toujours à provoquer une franche rigolade.

Publié le 26 août 2006
Chauffeur de taxi timide et tantinet maladroit, qui voue un amour sans espoir à la jolie vendeuse d' une gallerie d' art, notre Jackie se voit, un beau jour, proposer par une de ses clientes de devenir le chauffeur de Clarke Devlin, un play-boy richissime. Ce que notre Jackie ignore, bien évidemment, c' est que son statut de businessman n' est qu' une couverture, et que Devlin est agent pour le compte du gouvernement américain... Mais, cela, il va bien vite l' apprendre lorsque des agents ennemis blesse grièvement Devlin sous les yeux de son chauffeur... Et lorsqu' il découvre l' "arme de service" principale de son patron - non pas un flingue mais... un smoking - il ne peut résister à la tentation de l' essayer. Et il découvre alors que celui-ci, bardé d' électronique de haut niveau, permet à celui qui le porte de sortir de n' importe quel piège... Et aussi, accesoirement, de danser la tango et de chanter le blues - entres autres... Vous l' aurez compris, à côté, n' importe quel James Bond apparaît mille fois plus crédible. Mais, à la limite, quand on aime Jackie Chan, on s' en fout. L' important, ici, est d' avoir une histoire qui lui permette de nous offrir un maximum d' action et d' humour. Et dans le rôle de l' éternelle et quasie incontournable Jennifer Hewitt, quand à elle, n' est pas vraiment convaincante - trop jeune et trop "oie blanche" sans-doute. En tout cas, pour ce qui est de l' action et de l' humour, tout le monde y trouvera sans-doute son compte. Du moment quand on demande pas plus, on sera donc ravit... Autre bon petit moment du film: la rencontre entre Jackie Chan et James Brown.

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