Dernières critiques Rss

Publié le 18 avril 2000  à propos de Erin Brockovich
Ce film était magnifique!!!! Très bonne prestation de Julia Roberts avec son humour, sa sensibilité et sa classe habituelle!!!

Publié le 18 avril 2000  à propos de Boys don't cry
L'interprétatoin de Hilary Swank est vraiment superbe. Elle mérite sans aucune hésitation son Oscar. Elle a un physique qui se prête au rôle de Teena Brandon et on s'attache à son personnage. Elle nous permet de comprendre ce qu'il/elle a du ressentir. C'est un film très dur à voir car on montre l'intolérance dont peuvent faire preuve les gens face à la différence, surtout quand on ne comprend pas (et ne cherche pas à) celle-ci. Il est évident que personne ne restera indifférent au sort de cette femme en pleine 'crise d'identité sexuelle'. Surtout quand on sait qu'il s'agit d'une histoire réelle.

Publié le 17 avril 2000  à propos de Les Acteurs
D'abord, il y a le côté gag absurde, c'est drôle et assez réussi. Puis Blier essaye d'émouvoire le spectateur à tout prix et là, c'est complètement raté... en plus, par moment, la matière s'épuise et le film s'essoufle... C'est moins mauvais que la moyenne des merdes qui sont à l'affiche, mais c'est pas un chef d'oeuvre.

Publié le 17 avril 2000  à propos de Les Acteurs
Lamentable, ce film qui rassemble une pleiade d'acteurs connus, et reconnus, est un véritable gâchis. On peut parler d'absurde, de surréaliste, de 'private jokes', ce n'est rien de tout cela. Il n'y a aucun fil conducteur si ce n'est que le réalisateur a sans doute voulu caser le plus de têtes connues possible. Depardieu : 2 minutes, Brasseur : 2 minutes, etc...etc..Le film s'articule autour de Marielle, Dussolier et Villeret et il faut bien dire qu'étonnamment, ils n'ont pas les épaules. Pour sûr, ils ont du bien se marrer lors du tournage mais ce n'est pas le cas du spectateur que je suis. Je ne dois d'ailleurs pas être le seul vu que pas moins de 10 personnes ont quitté la salle, remplie au quart, en cours de séance. Cela ressemble à des rushs de casting mal agencés. Qu'on ne me parle pas de réflexion intérieure sur la condition de l'acteur, car il n'y a aucune réflexion, tout au plus quelques bons mots. Mentionnons toutefois Arditi et Dupontel qui s'en sortent sans trop de casse. Comment est-ce possible de pondre un si lamentable navet alors que le réalisateur est excellent et que les acteurs le sont également, il y a vraiment quelque chose qui cloche... Peut-être que Bertrand Blier a-t-il eu les yeux plus grand que l'écran...Ne perdez pas votre argent et passez à autre chose, quel dommage.

Publié le 17 avril 2000  à propos de Magnolia
Oui, le précédent (et premier film) de P.T. Anderson était déjà pour moi l'un des meilleurs films que j'aie vus en 1998. Magnolia constituera pareillement l'un de mes films fétiches pour l'an 2000. L'un et l'autre sont cependant forts différents : propos modeste et anecdotique pour Boogie Nights (histoire et déboires d'un acteur porno dans les années 70), fresque philosophique grandiloquente pour l'autre (gare à la mégalo tout de même PT !). Les deux ont cependant ce regard à la fois chargé d'humour et de compassion et révèlent une virtuosité dans le traitement d'une galerie de personnages nombreux mais jamais approchés de manière superficielle. Magnolia pose PT Anderson (qui vient de fêter ses trente ans !) comme un cinéaste charnière entre la grande tradition des anciens (il y a de la manière de l'Altman de 'Short cuts' ici dans le chassé-croisé de personnages sans liens apparents au départ mais UNIQUEMENT pour une partie de la forme, le fond est beaucoup plus ambitieux et déjanté) et le cinéma indépendant de la meilleure eau (que l'on songe au récent Being John Malkovitch pour le côté fantastique, à Happiness de Solondz pour le caractère corrosif - mais ici on a la tendresse en plus -, et aux films des frères Coen, pour l'aptitude à transformer de l'invraisemblable en du possible). Le merveilleux casting de ce film est à lui seul une démonstration de ce syncrétisme : Julianne Moore (Boogie nights), Philip Seymour Hoffmann (Boogie nights, Happiness), William Macy (Fargo, Pleasantville), John C. Reilly (Boogie nights, Thin red line) accompagnés de la superstar Tom Cruise qui, pour la première fois, m'apparaît comme un véritable acteur, intelligent de surcroît (drôle, surjouant juste quand il faut, se moquant de lui-même en interprétant un personnage jetant un oeil pour le moins très peu 'politically correct' sur la sexualité masculine). La musique, omniprésente (ce qui en agacera plus d'un), est un habile mélange de classique et de pop (il y a même une sorte de clin d'oeil à 'On connaît la chanson' d'A. Resnais !). La fin est dotée d'une touche de fantastique tout à fait désopilante, ce qui désarmorce un peu la gravité de ce qui arrive alors aux personnages sans atteindre le fond du 'message' qui est délivré. Spécial mais à voir absolument....

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