nuages

Jean Vanlaer
  • Membre depuis le 26/02/2010
  • Nombre de critiques : 61
Publié le 2 novembre 2017
Un film splendide, peut-être le plus beau, le plus fort d'Andreï Zviaguintsev, dont j'avais beaucoup aimé "Le retour", "Elena" et "Leviathan". Un film âpre, rude, mais profond, vrai. Les acteurs sont tous excellents. Une vision désillusionnée de la Russie d'aujourd'hui, avec ses classes moyennes supérieures interchangeables avec celles de l'Occident (la même addiction aux écrans, les mêmes appartements design et froids), avec cependant une allusion, par Zviaguintsev, à la propagande télévisuelle (quand on voit des JT mensongers sur la guerre en Ukraine).

Publié le 1 novembre 2017
A la différence d'autres films de Michael Haneke, celui-ci m'a profondément déçu, et j'ai même failli partir, à plusieurs reprises. J'ai mis tout un temps à comprendre qui est qui, qui fait quoi, bref c'est assez embrouillé et ennuyeux à la fois. Vers la fin, les choses s'éclairent, le film gagne en puissance et en lisibilité, mais je me suis quand même dit, en sortant, "tout ça pour ça". Les acteurs, heureusement, sont excellents, notamment la toute jeune fille, et le très vieux Jean-Louis Trintignant.

Publié le 12 octobre 2017
Excellent film, avec des comédiens pleins de justesse. C'est encore mieux que "Gloria", du même réalisateur.

Publié le 12 octobre 2017
Visuellement, c'est splendide, extraordinaire, stupéfiant. Les décors, les matières, les machineries, l'ambiance des villes tentaculaires, les paysages dévastés, c'est une réussite éclatante. Mais l'histoire, de plus en plus, devient passablement confuse et incompréhensible, si bien que j'ai vu arriver la fin avec soulagement. Ce n'est pas la première fois que, dans les films de science-fiction récents, je suis à la fois stupéfié par la beauté des images, des effets spéciaux, et consterné, puis perdu, par la complexité des scénarios, souvent abscons. C'était le cas, par exemple, avec "Interstellar", ou pire encore, avec "Oblivion".

Publié le 23 septembre 2017
Un biopic bien fait, mais sans originalité. Godard se révèle ici particulièrement agaçant, voire horripilant. Quel festival de formules creuses, de débats oiseux, de révolution de salon !

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