tomurban

tomurban
  • Membre depuis le 18/06/2006
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Publié le 31 juillet 2006
Une jeune fille, à peine sortie de l' adolescence, quitte son bled natale du New Jersey, pour partir à New York et s' y lancer dans le show-buisness. Mais, avant d' atteindre enfin le succès tant espéré, les échecs et les désillusions seront nombreux sur la route du succès... Des histoires comme ça, tout le monde en a déja entendu quelque part. Le thème n' est pas nouveau dans l' histoire du cinéma... C' est d' ailleurs l' une des vieilles recettes qui, pendant longtemps, et encore aujourd' hui, constitué le fond de commerce et la recette d' un petit succès facile du plus pur cinéma made in Hollywood... Rien de nouveau donc, on l' aura compris. Mais, même si le film n' est pas le meilleur qu' on est fait en la matière, il reste, pour celui qui aime le romantisme bon enfant à l' américaine et qui est un fan quasi inconditionnel de la musique "jeunes" de là-bas, "Coyote Girls" (ça sonne mieux que le titre en V.O., "Coyote Ugly") reste un bon divertissement. Outre la musique, on le doit, bien sûr, au quatuor féminin qui donne son nom au film. Une illustration des bars branchés "à l' Américaine" que certains jugeront peut-être "déjantée", mais qui reste néanmoins réaliste (car cela ne se voit pas que dans les films, ni qu' aux States d' ailleurs). Bref, tout le film repose sur les actrices et sur la musique, mais, pour l' amateur de comédies made in U.S., c' est malgré tout bien suffisant.

Publié le 31 juillet 2006
Un agent de la CIA est tué au cours d' une mission à Prague, alors qu' il était sur le point de démasquer un puissant et dangereux résaux de terroristes qui progètent de faire sauter une bombe nucléaire en plein coeur d' une des grandes villes américaines (Al-Quaeda ?)... Son équipier, un vieil agent proche de la retraite, décide alors de faire appel, pour parvenir à mener à bien sa mission, au frère jumeau - et caché - de son défunt collègue... Dans le rôle du "vieux", Sir Anthony Hopkins, employé ici à contre-emploi (ce qui était une idée originale, mais, au vu du résultat, pas forcément des plus judicieux) et, dans celui du "jeune", l' acteur black Chris Rock. Et le film tout entier repose sur les épaules de ce dos athipyque et pas vraiment des mieux assortis. L' histoire n' est que le simple, bon, et habituel cocktail d' actions, cascades, explosions et poursuites en tous genres, le tout agrémenté d' un soupçon d' humour noir pour relever le tout. Sans réelles surprises, mais palpitant quand même, le résultat plaira aux amateurs d' actions. Les spectateurs un peu plus exigeants, eux, par contre, feront grises mines, et trouveront sans-doute - à juste titre - que Anthony Hopkins n' a pas trouvé là son meilleur rôle. Il est vrai qu' on a connu le célèbre Hannibal Lecter du "Silence des agneaux" mieux inspiré dans le choix de ses rôles.

Publié le 31 juillet 2006
Grand succès à sa sortie en salles, "Pédale douce" a été présentée comme la meilleure comédie sur le milieu gay depuis "La cage aux folles", ce qui est un peu exagéré. Le film n' est pas raté, loin de là, mais il faut quand même dire que, par certains côtés, la réalisation de Gabriel Aghion n' a pas la subtilité ni l' humour de celle d' Edouard Molinaro. La mise en scène d' Aghion (soit dit en passant, homosexuel lui-même, ce qui explique peut-être son désir de faire un film qu' il voulait comme un pied-de-nez face à l' homophobie ambiante) n' a, ici en tout cas, rien de très original et est même, par moments, plutôt plate. Si "Pédale douce" est une bonne comédie, le mérite en revient avant tout et surtout aux principaux comédiens, qui, par leur talent, arrivent y faire sortir le film du rang et à s' accomoder, et même à masquer, le manque de panache du travail du réalisateur. Si "Pédale douce" ne réussi donc pas à détrôner ni même à vraiment égaler "La cage aux folles", le film a le mérite de traiter de l' homosexualité avec un certain humour mais sans trop d' ironie et sans méchanceté aucune. Encore bravo aux acteurs. Pour ce qui est de la qualité de la réalisation, Aghion a fait un meilleur travail sur "Belle-maman" ou "Le libertin".

Publié le 31 juillet 2006
Rush Hour 2... ou "Les tribulations d' un Améicain et d' un Chinois en Chine", en quelque sorte. Un peu normal quand on sait que Jackie Chan est considéré par beaucoup comme l' hériter - aux yeux bridés - de Jean-Paul belmondo... Ceux qui ont adorés Rush Hour seront sans-doute ravis de retrouver nos deux compères, Chan et Tucker, partis pour de nouvelles tribulations, plus rocambolesques encore. Ici, notre honorable policier chinois emmène son sympathique confrère visiter son pays. Alors que ce dernier ne pense qu' à faire la fête, la route de Chan croise celle d' un vieil ennemi, un ancier policier (John Lone, qui avait incarné le dernier empereur chinois dans "Le dernier empereur" de Bertolucci)qui a, jadis, assassiner son collègue, le père de Chan... Notre flic chinois va donc se trouver tirailler entre son désir de vengeance, tout légimite, et son devoir de policier. Et, bien évidemment, son collègue américain va se retrouver mêler à cette histoire, et ce, bien malgré lui... Rien de vraiment nouveau, en somme. Juste une bonne dose d' humour (pas toujours très subtile, il est vrai), d' actions, de cascades et aussi un peu de kung-fu. Ceux qui aime apprécieront, les autres...

Publié le 31 juillet 2006
Un groupe d' extrémistes s' introduisent dans un laboratoire pour libérer les singes servant pour des expériences... Mais ceux-ci sont porteurs du plus redoutable des virus jamais créé par l' homme, aux effets proprement effroyables... Au moment où ils font sortirent les animaux de leurs cages, l' un d' eux est mordu par l' un des singes... La contamination à commencée !... 28 jours plus-tard, un homme sort du coma, dans un hôpital désert, et découvre que Londres est devenu une ville fantôme, abandonnée par ses habitants dans la précipitation et la panique. Seule une poignée de personnes essayent de survivre aux contaminés, de redoutables mutants anthropophages et dont le sang et la salive, porteurs du virus peuvent contaminer une personne et la transformer à son tour en une sorte de "zombie" affamé... Les scènes les plus réussies de ce film sont, indéniablement, et de loin, les images de la cité londonienne sans aucune âme qui vive à l' exception de notre "survivant", véritable illustration angoissante et cauchemardesque des effets d' une menace bactériologique d' ampleur mondiale (avec les progrets de la science en la matière, ce n' est plus vraiment du domaine de la science-fiction). Danny Boyle (réalisateur de "La plage", avec Leonardo Di Caprio) a, semble-t-il, voulu ici livrer sa vision des conséquences, à long terme, des attentats du 11 septembre 2001. Et aussi montrer que, dans de telles situations où les sociétés dévellopées et leurs gouvernements s' écroulent et disparrent, et où les militaires perdent tout esprit de raisonnement, les personnes sur qui l' ont peut réellement compter sont bien rares et qu' il faut souvent se résoudre à ne compter que sur soi-même. Vision certes fort pessimiste et même franchement effrayante, mais qui, aux dires de nombre de spécialistes, n' est pas aussi invraisemblable que ça. Si le message passe plutôt bien, ce n' est pas vraiment grâce au film, mais malgré lui. Ou plutôt grâce aux acteurs principaux, qui s' en tire avec les honneurs, et arrivent à rendre leurs personnages crédibles et même attachants (l' homme sorti du coma et la jeune femme noire). Sauf que le traitement des militaires est, lui, ici, superficiels et frôle même la caricature. Si "28 jours plus-tard" n' est pas sans rappeler sur bien des points la célèbre quadrilogie des Morts-Vivants de George Romero (cataclysme d' ampleur planétaire menaçant d' extinction le genre humain; personnes "ordinnaires" perdant subitement tous repères et livrées à elles-mêmes, militaires - en temps normal, l' incarnation "parfaite" de l' ordre et de la stabilité - se transformant progressivement, psychologiquement parlant, à l' état de bêtes). Sauf que Danny Boyle n' a pas son talent. Il aurait sans-doute, d' ailleurs, qu' on confie la réalisation à Romero, et qu' on rajoute aussi une vingtaine de minutes supllémentaires pour mieux explorer certaines situations du film et approfondir un peu les tenants et les aboutissants de l' histoire pour que le film comblent les espérances des amateurs du genre et tiennent toutes ses promesses... Dommage !

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