tomurban
- Membre depuis le 18/06/2006
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Publié le 4 août 2006
Un criminel, récemment sorti de prison, est prêt à tout pour récupérer une pierre précieuse que l' un de ses complices lui a subtilisée après un casse. Mais, avant de se faire tuer par le reste de la bande, celui-ci a eu le temps de cacher la pierre en question dans la poupée de sa fille. Celle-ci, devenue une jeune adolescente névrosée, est internée dans un hôpital psychiatrique. Le malfrat enlève alors la fillette du médecin chargé de la soigner pour obliger celui-ci à faire avouer à sa jeune patiente où est cachée la pierre... Pour ce qui est du canevas, c' est du - très - classique et du déja-vu - beaucoup même. Si le film parvient à se hisser au-dessus de la mêlée et à offrir, malgré tout le côté convenu du scénario, un excellent suspense presque sans temp mort, c' est avant tout et surtourt grâce aux acteurs. La confrontation entre le médecin type "Américain bien tranquille" (Michael Douglas) et le truand implacable (Sean Bean) vaut le détour, et tous deux parviennent à s' accomoder des limites d' un scénario sans grande innovation - qui réserve néanmoins sa part de surprise et de rebondissements, juste ce qu' il faut pour bien tenir le spectateur en haleine. Au final, il est assez claire que sans la présence de l' un et de l' autre dans les rôles principaux, il n' est pas sûr que ce film aurait vraiment valu le détour. Gary Felder avait mieux en la matière avec "Le collectionneur".
Publié le 1 août 2006
Des yakusas (la mafia japonaise) ont enlevé le ministre de la défense du Japon alors que celui-ci était en visite officielle à Marseille. Le commissaire Gibert s' arrache les cheveux et Emilien panique, car la belle Petra, sa dulcinée, à qui il vient enfin d' avouer son amour, a été kidnappée elle aussi... Il crie alors "à l' aide" et implore l' aide de son ami Daniel, qu' il esmite, et à raison, être le seul capable de les retrouver avant qu' il n' arrive malheur à sa belle... Suite réalisée expressément pour les fans du premier Taxi, Luc Besson a mis les petits plats dans les grands pour nous servir un bon film d' action, qui copie ouvertement et sans honte, les recettes américaines en la matière, pour nous servir un super film d' action aux petits oignons. En dépit d' un scénario minimaliste, ça roule, et ça caracole même. Aucun temps mort, et même une bonne dose d' humour en plus des scènes d' action et de poursuites dans les rues de Marseille et de Paris... Pour les amateurs, qui apprécieront.
Publié le 1 août 2006
Quatrième film de la saga. Ici, le célèbre agent 007 est parachuté aux Bahamas pour y récupérer des missiles subtilisé à l' O.T.A.N. par la redoutable organisation criminelle SPECTRE... Après avoir été écarté de la réalisation de "Goldfinger" par ce qu' il avait réclamé une part sur les recettes du film, Terence Young - réalisateur des deux premiers James Bond, "Dr. No" et "Bons baisers de Russie" - reprend ici les commandes, pour la troisième et dernière fois. Pour le rôle de la jeune femme qui croise la route du héros, et qui finira - cela va sans dire - par en tomber éperduemment amoureux, l' honneur est revenu cette fois-ci à Claudine Auger, Miss France 1958, qui fut la première James Bond Girl française, avant Corinne Clery, Carole Bouquet et Sophie Marceau. Quand au méchant, c' est l' italien Adolfo Celi qui a incarne Emilio Largo, n° 2 du SPECTRE, borgne roublard et affable mais dangereux, et dont Fiona (Luciana Paluzzi, dont la beauté n' a rien à envier à celle de Claudine Auger) la belle "femme de main", fera jouer un - mauvais - tour à 007. Comme dans tout James Bond qui se respecte, le film déploie aussi sa panoplie habituelle de gadgets, mais ceux-ci sont ici laissés un peu de côté au profit de la trame du film. Parmis ceux faits par Sean Connery, c' est sans-doute le meilleur après "Goldinfer". A noter qu' un remake en a été réalisé en 1983, toujours avec Sean Connery dans le rôle principal: "Jamais, plus jamais".
Publié le 31 juillet 2006
Après le succès quasi unanime remporté par les deux premiers Batmans, ceci grâce au talentueux Tim Burton qui a pu y déploier toute son imagination et montrer tous ses talents de réalisateur, il était normal que la Warner l' incite à continuer sur sa lancée. On s' attendait donc, tout naturellement, à ce que Burton rempile une nouvelle fois et que Michael Keaton renfile une nouvelle fois le costume noir de l' homme chauve-souris. Mais, pour des raisons assez obscures, Burton a été remplacé, pour la réalisation, par Joel Schumacher. Tandis que Michael Keaton (paraît-il parce qu' il demandait un cachet trop élevé) a été, lui, remplacé dans le double rôle de Batman/Bruce Wayne par Val Kilmer. Perd-on ou gagne-t-on beaucoup au change ? Non, pas vraiment. Evidemment, en arrivant aux commandes, Schumacher en a profité par transformer, "peaufiner" ou "rajeunir" les décors et le costume du super-héros. Les premiers deviennent encore plus délirants et kitchs - sans-doute parce que jugés plus conformes avec créés pour la série des années soixante, et aussi plus en phase avec l' univers créé par Bob Kane. Tandis que le second devient plus "viril" et plus agressif, accentuant par là le côté fantastique de l' homme chauve-souris. La noirceur de l' univers du héros - Gotam City mais aussi son univers initime - est elle aussi renforcée, tandis que le côté "déjanté" des méchants, par rapport à ceux de Burton, est plus mis en évidence - que ce soit pour Double-face (Tommy Lee Jones) ou l' Homme-mystères (Jim Carrey). Le contraste entre un certaine sobriété dans le jeu de Val Kilmer et ceux de ces partenaires étant assez réussi. Quant à la belle Nicole Kidman (sans-doute choisi, en partie, parce que sa chevelure blonde rappelait le personnage de Kim Basinger, dans le premier Batman), elle ne se trouve ici guèère mise en valeur, étant là juste parce qui il était quasi obligatoire d' avoir une belle demoiselle en détresse que le héros doit secourir... et dont il doit, bien évidemment, finir tôt ou tard, par tomber amoureux. Enfin, Batman trouve ici son pendant - disons une image de lui en plus jeune, plus impulsif et "immature" - en la personne de Dick Grayson (incarné par Chris O' Donnell), qui fait inévitablement pensé à ce qui dû être l' histoire du Batman des premiers temps. En conclusion, si la mise en scène de Schumacher ne révolutionnera pas vraiment le cinéma de genre (Burton a d' ailleurs renié en partie le film et ce qui a été fait de "son" personnage), elle est suffisammet dynamique pour permettre aux acteurs de s' y donner à fond, et au spectateur de passer un très bon moment de cinéma. Certains "puristes" parmis les fans du héros crieront peut-être à la trahison, mais cela importe, finalement, peu.
Publié le 31 juillet 2006
Remake d' un film du début des années soixante, "La fiancée de papa", avec Maureen O' Hara et Brian Keith. Une petite américaine débrouillarde et une petite anglaise B.C.B.G. se rencontrent au sein d' une colonie de vacances. Leur fort caractère à toutes les deux les fait très vite entrer en conflit... Elles semblent n' avoir rien en commun, si ce n' est... qu' elles se ressemblent traits pour traits. Elles finissent par réaliser que cette ressemblance frappante n' est pas qu' un simple hasard, et décident alors d' échanger leurs identités... Une gentille petite comédie américaine, qui révéla la jeune actrice Lindsay Lohan - aujourd' hui très populaire auprès du public des teenagers -, sans grande prétention, mais qui s' est le plus souvent évitée toute situation mièvre ou effet "guimauve", et offre même une illustration sensible et touchante sur le thème des enfants séparés. A noter que les deux jumelles sont toutes deux interprêtés par Lindsay Lohan, dédoublée grâce aux effets spéciaux. Si ce n' est pas là son plus grand rôle, elle y est néanmoins éclatante et très brillante. Elle porte, par moments, le film à elle toute seule et c' est ce qui fait tout son mérite.
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