pekka
- Membre depuis le 18/04/2007
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Publié le 26 novembre 2009
'Un Prophète' est un fort bon film, mais aurait malgré tout pu être encore meilleur!... Quelque part, je retrouve la même frustration que pour 'Welcome' de Lioret: un jeune acteur fabuleux (Tahar Rahim, ici, Firat Ayverdi, là), digne d'incarner un nouvel archétype cinématographique, une illustration saississante de vérité d'un contexte pourtant susceptible d'être rabâché (la prison, ici, la jungle de Calais, là), un véritable enjeu humain suscitant une tension psychologique étreignante, MAIS des emphases de scénario inutiles et invraisemblables (devenir un super-caïd, ici, la parabole de la bague, là), des niaiseries sentimentales (l'abandon du vieux caïd ou le cancer du meilleur pote, ici, le divorce douloureux, là) et une impossibilité de renouveler vraiment à fond l'image d'acteurs franco-français trop connus (Arestrup, ici, Lindon, là). C'est comme si Audiard, ici, Lioret, là, n'avaient pas pu ou voulu croire totalement à leurs films pour en faire les chefs-d'oeuvres qu'ils pouvaient ambitionner d'être! De l'audace, encore plus d'audace, et de foi en votre talent, SVP, messieurs!
Publié le 26 novembre 2009
Avec quelques bons acteurs (J. Cusack, C. Ejiofor et W. Harrelson, excellent en millénariste illuminé), et une première partie haletante avec des effets dits "spéciaux" époustouflants jusqu'à l'éruption de la caldeira de Yellowstone, si je ne me trompe, '2012' tombe ensuite dans la caricature sous-scénarisée des premiers (et meilleurs, aussi) films "catastrophe", tels 'Towering Inferno' et 'Poseidon Adventure'. Tout ça pour ça, au final...
Publié le 26 novembre 2009
Plutôt un bon film de série B (ou C), grâce à un scénario "dickien" suscitant une certaine réflexion sur la dichotomie "Etre/paraître", et un B. Willis dans un bon jour. Pour un dimanche soir pluvieux...
Publié le 26 novembre 2009
Sur un scénario fleurant bon (ça pourrait certes se discuter) les réflexions philosophico-moralistes 70s et post-Apollo XI, inspiré d'une nouvelle de l'excellent Richard Matheson, R. Kelly construit un film étrange, entêtant et déroutant, parfois glauque, mais d'une qualité certaine. Plusieurs scènes de ce film sont destinées à devenir cultes pour les cinéphiles curieux et sans oeillères, de même que l'interprétation du fabuleux F. Langella (Nixon dans 'Frost/Nixon'), auquel l'orfèvre Kelly donne un visage inoubliable, inspiré d'études de Francis Bacon! C. Diaz et J. Marsden sont eux aussi parfaits dans leur rôle de couple pas si moyen, et tellement humain dans sa faiblesse. Le film mériterait à mon sens une seconde vision, tant il est riche de références, explicites ('Huis clos' de J.P. Sartre, p. ex.) ou non (Diogène, p. ex.), d'hommages (à David Lynch, au Kubrick de '2001', à H. Nakata, etc.), d'atmosphères et de sens. Un film maudit et hypnotique.
Publié le 26 novembre 2009
Ca ne se discute pas, et ne pourrait se discuter: on adore ou on déteste, et ce passionnément. Pour ma part, je suis un grand admirateur de Lars von Trier, et ce n'est pas 'Antichrist' qui va me faire changer d'avis, car le film illustre à nouveau la capacité de ce cinéaste inclassable à donner forme, corps et âme dirais-je, à ce qui relève de l'indicible, de l'impossible à donner à voir, de l'inconscient pur. Et ici, dans un climat plus proche des grands chefs-d'oeuvre radicaux d'Ingmar Bergman. A vous de voir si vous voulez tenter une telle expérience... Ceci dit, ce n'est certainement pas le film de ce cinéaste à voir en premier, si vous ne le connaissez pas!
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