pekka
- Membre depuis le 18/04/2007
- Nombre de critiques : 406
- Page précédente
- Page suivante
- 1
- ...
- 18
- 19
- 20
- 21
- 22
- ...
- 82
Publié le 20 décembre 2010
De Rodriguez, je n'avais vu que 'Sin City', dont la stylisation toute particulière, de mémoire, m'avait encore séduit. Ici, on est à fond dans la parodie, mais de surcroît dans la parodie du film de série Z trash!!! Alors, c'est évidemment à prendre au Xème degré, et sans aucune minauderie : on est dans la grande lourdeur gore machiste pleinement assumée. Personnellement, j'ai pas mal ri (c'est voulu!) et ça m'a semblé bien moins idiot ou prétentieux que les derniers Stallone et Tarantino. Question de largeur de spectre de la tolérance?
Publié le 28 novembre 2010
Techniquement parfait (rendu des textures, des couleurs, des volumes, etc.), certes, ce film est par ailleurs parfaitement inepte, absolument immature, dépourvu de toute subtilité psychologique, de toute profondeur (personnages caricaturaux), de toute substance culturelle, purement réduit à un antagonisme basique fratricide, et à une dimension militaro-territorialiste déplaisante. Un film d'animation dépourvu de tout authentique intérêt, voire empreint de relents racistes!... Fortement déconseillé.
Publié le 23 novembre 2010
Je suis allé le voir le lendemain de sa sortie, jeudi passé, mais je me suis imposé ce recul pour voir si et comment mon avis évoluait après percolation dans mon esprit. Eh bien, je dirais que son évolution est de plus en plus péjorative... Mais à quoi cela servira-t-il de vous dire à quel point la mise en scène et la direction d'acteurs manque de substance, à quel point les péripéties paraissent plaquées sans cohérence les unes après les autres et dépourvues de toute véritable tension (les scènes au ministère de la magie et dans le château des Malefoy sont à cet égard assez grotesques; de même que les scènes de départ et de retour de Ron sont tièdes et donc paraissent surjouées), à quel point la prétendue fidélité à la lettre du roman (mais pas à son esprit, hélas!) se paye par des langueurs de mollusques roulant des yeux de façon ridicule (D. Ratcliffe, exaspérant; E. Watson, dépourvue de tout naturel; R. Grines, béant et exorbité). Tous les détails attachants et tellement humains des livres sont caricaturés ou expédiés au plus vite, sauf peut-être les interventions de Luna ou de la jeune soeur Weasley. Bref, tout ça pour dire que de toute manière, tout le monde ira le voir tandis que les producteurs et autres financiers s'en foutent complètement et en empocheront des masses!... Vivement une série de nouveaux films tournés par des vrais passionnés des romans ET de cinéma.
Publié le 15 novembre 2010
Tout à fait exact, robin_des_bois, plusieurs copiés-collés de critiques sur cinénews.be. Celles de croxane et kartoum apparaissent sous le même nom, c'est leur droit de poster leur avis sur deux sites différents, mais l'avis de CINEPHIL... est le même que celui d'un certain "Johnny Banjo". Ce n'est pas correct! Et finalement, cela jette une ombre sur la qualité réelle supposée (je ne l'ai pas vu) de ce premier film d'une réalisatrice belge (porterait-elle différents alias? Ferait-elle sa propre pub? Ou aurait-elle des amis trop bien intentionnés?...). Restons vigilants, comme toujours, face aux avis trop conformes les uns aux autres. Comme l'épingle mon beau-frère, "lorsque tout le monde pense la même chose, c(est que personne ne réfléchit beaucoup"!
Publié le 10 novembre 2010
Revoici notre Woody annuel, encore plus démiurge que d'habitude, marionnettiste désenchanté faisant valser les illusions de la vie au rythme d'un tango tragique. 'Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu', le titre francophone nous ment, c'est bien "a tall dark stranger" que va rencontrer sur son chemin chacun des protagonistes de cet amer constat désabusé, et les illusions que chacun entretient ne masquent rien de "beau"! Voilà un exercice de pure virtuosité allenienne en forme de petit film sans véritable enjeu dramatique, mais dont le noir joyau jette des reflets terribles et glaçants. Malgré la beauté et l'attrait des excellents interprètes, les décors raffinés et chaleureux, ce côté cosy tellement britannique, le contexte cultivé et aisé, nulle compassion, nulle facilité, nul cliché ne vient adoucir l'amertume du breuvage empoisonné qu'est la vie. Seul un détachement complet de la réalité, et l'ultime illusion de revivre d'autres vies (tout aussi tragiques: Jeanne d'Arc...) permettent (entr'autres?) la légèreté d'une cuirasse de poésie. Un bon cru, sans hu/a-mour, mais aussi sans niaiserie ni vacuité (au contraire de Tamara Drewe).
- Page précédente
- Page suivante
- 1
- ...
- 18
- 19
- 20
- 21
- 22
- ...
- 82