pekka
- Membre depuis le 18/04/2007
- Nombre de critiques : 406
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Publié le 26 février 2010
Chaleureuses félicitations à ce très beau film qui a obtenu le prix "Outstanding british film" aux BAFTA! C'est parfaitement mérité, pour sa puissance, son style affirmé, son interprétation superlative et son authenticité sans fard ni complaisance.
Publié le 26 février 2010
Vu également en AP au FIFA, 'Air Doll' suscite un sentiment très mitigé et un peu de mauvaise humeur à l'encontre de H. Kore-Eda qui a laissé gâcher ce qui aurait pu être un film singulier, attachant, voire assez profond. En effet, le propos de mettre en scène une poupée gonflable qui prend vie, éprouve des sentiments et prend conscience du fait qu'elle est intérieurement vide, ainsi que du fait qu'elle n'est jamais qu'un ersatz de l'ancienne amie des hommes qu'elle connaît, aurait pu donner un beau sujet existentialo-philosophique. Ainsi, Nozomi/la poupée (chouette interprétation d'une actrice qui joue joliment gaucherie et naïveté lunaires) rencontre-t-elle un vieil homme en fin de vie, professeur intérimaire toute sa vie durant (et donc aussi un ersatz...) et qui ressent beaucoup de vide en son âme... D'autant plus également que la forme est assez maîtrisée (photographie, couleurs, décors, vêtements,...) et que Nozomi collectionne des rebuts absurdes et poétiques! Hélas, trois fois hélas, le réalisateur s'égare dans des digressions totalement inutiles, autour de personnages secondaires sans intérêt, et allonge la sauce bien plus qu'il n'en aurait fallu. Dommage, vraiment! 6,5.
Publié le 26 février 2010
Vu en avant-première au FIFA de Mons, 'Crazy Heart' est à mon sens un film bien médiocre, qui a pourtant valu le Golden Globe du meilleur acteur à Jeff Bridges (et a remporté aussi le G.G. de la meilleure chanson). Si J. Bridges est effectivement tout à fait crédible en auteur-compositeur-chanteur de Country, et si la musique qu'on y entend (composée entr'autres par T-Bone Burnett) est de qualité, le récit est tellement trivial (les ravages de l'alcoolisme chez un chanteur vieillissant perpétuellement sur les routes, donc incapable de créer et entretenir une relation amoureuse durable et un foyer) et la réalisation tellement peu inspirée, qu'il est bien difficile de ressentir compassion et enthousiasme pour les personnages et le film! 5,5.
Publié le 24 février 2010
Mais où est passé mon commentaire? Je suis certain d'en avoir posté un, à l'époque (octobre 2009). (Il est arrivé que je commence un commentaire, et puis que je doive m'interrompre pour une raison ou une autre, même peu de temps, et que celui-ci, bien que terminé et validé disparaisse dans les limbes du site!... Etait-ce le cas?). En tout cas, j'y reviens pour faire part de mon étonnement au vu du nombre de récompenses et de nominations que ce film récolte. D'habitude, ce sont des films beaucoup plus consensuels et conformistes qui croulent dessous... 'The Hurt Locker' n'est ni consensuel, ni conformiste, mais une extraordinaire et étonnante réussite, qui me reste tout à fait présente à l'esprit des mois plus tard. Réussite formelle, tout d'abord, comme le dit très bien Dessin, sans apprêt ni affectation, mais beaucoup de vérité et de puissance. Mais aussi réussite sur le plan humain, avec un point de vue très original, qui dépeint des soldats dont la bravoure tient tout autant de la folie, de l'addiction, de la chimie cérébrale... Pas de "bons" ni de "méchants" dans cette guerre, dont l'illogisme et l'absurdité sont brillamment exposés. Presque toutes les scènes sont des classiques en puissance, et l'interprétation par de quasi-inconnus plus que parfaite! A voir et revoir, si le film est reprogrammé.
Publié le 22 février 2010
Impressionnant, me paraît être le terme qui résume le mieux ce film. Comme presque tous ses romans, j'avais lu 'Shutter Island' de l'extraordinaire Dennis Lehane, et cela ne m'a pas du tout empêché de ressentir à plein la tension croissante que Scorsese imprime au film, à grand renfort d'effets spectaculaires et d'ambiances délétères. Bien sûr, il est sans doute préférable de ne pas connaître tous les coups de théâtre du récit, et donc de ne pas les divulguer inutilement. Des trois adaptations de Lehane, je pense que celle-ci parvient à se hisser au niveau de 'Mystic River' du grand Clint, mais bien plus clairement dans la catégorie "thriller à grand spectacle hollywoodien", certes extrêmement virtuose, mais humainement moins subtile et bouleversante, à mon sens. De toute manière, c'est à voir! Di Caprio est impeccable, mais paraît toujours un peu trop contrôlé. M. von Sydow, B. Kingsley, M. Ruffalo et quelques autres, tout aussi parfaits, constituent un casting de grand luxe. 8,5.
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