pekka
- Membre depuis le 18/04/2007
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Publié le 10 décembre 2008
Encore mille fois bravo à 'Gomorra', et ses 5 récompenses aux 'European Awards' pleinement méritées. Ne ratez surtout pas l'un des meilleurs films de 2008, d'une justesse et d'une sobriété exemplaires sur un tel sujet!
Publié le 7 décembre 2008
Bien sûr, on pense à 'We Own the Night' de J. Gray... Mais 'Pride and Glory' a sa propre petite musique, faite d'authenticité dans les atmosphères et les scènes de "rue", dans la qualité de l'interprétation des seconds rôles, des dialogues, dans le développement d'un scénario qui reste ancré dans les tripes de ses principaux protagonistes. Quelques scènes choc pour bien rappeler l'enjeu du débat moral qui agite cette famille, elle-même mise en abyme du NYPD. Vraiment, un bon petit film policier, plus réaliste et cru, que lyrique ou moralisateur. Excellents E. Norton et C. Farrell. N'hésitez pas!
Publié le 4 décembre 2008
Un film somme toute assez moyen. Le positif: comparativement à de (déjà trop) nombreux films sur un sujet similaire, la description du contexte (point de vue des autochtones, caractère foutraque des opérations sur le terrain, décors...), 'Body of Lies' est sensiblement supérieur à la moyenne; la qualité générale de l'interprétation. Le négatif: l'impression que c'est calibré pour refaire une virilité à L. Di Caprio (rôle physique de baroudeur râleur perpétuellement couvert de blessures diverses, ecchymoses, bandages, stéristrips, etc. : caricatural et grotesque au fond), mauvaise caractérisation des personnages (Di Caprio refait mutatis mutandis exactement le même rôle que dans 'Blood Diamond'; comment croire au personnage haut placé dans la hiérarchie de la CIA de R. Crowe, alors qu'il est balourd, bavard et affublé d'une horrible teinture de cheveux "trempés dans la soupe"; un responsable des services secrets jordaniens bien joué mais auquel on a donné le look YSL/Givenchy d'un danseur étoile des ballets de l'Opéra de Paris dans les années 70...); de très lourdes répétitions visuelles (les images satellite, les 4x4 soulevant des nuages de poussière, les papotes bluetooth); et la cerise sur le gâteau: un récit finalement sans surprise, qui fait que, lorsque le générique s'affiche sur l'écran, on se demande déjà ce qu'on en retiendra... Bof!
Publié le 28 novembre 2008
Eh bien, pour une fois, une suite qui équivaut sensiblement au film initial. 'Escape 2 Africa' me paraît ainsi nettement plus réussi que 'Ice Age 2', par exemple. Teintées d'un humour un peu absurde typiquement new-yorkais, proche de celui des Marx Brothers en moins féroce, les aventures de nos 4 amis sur les terres de leurs racines, accompagnés de quelques délirants lémuriens malgaches et de l'escadron des 4 pingouins délicieusement amoraux, divertissent sans faiblir au rythme d'un scénario joliment troussé et d'une bande-son impeccable. Quelques nouveaux seconds couteaux croquignolets, aussi (le tombeur hippopotame, le prétendant au poste de roi lion). En route!
Publié le 26 novembre 2008
Un véritable petit bonheur que ce film! 'Vicky, Cristina, Barcelona', 3 ingrédients parmi d'autres d'un délicieux chassé-croisé amoureux d'une pertinence et d'une authenticité troublantes. Certes, la forme est mineure, sorte de "short story movie" assez littéraire le temps d'un été ibère (...) à la croisée de la vie d'étudiant et de la vie d'adulte. Le temps de la confrontation de la vie rêvée à celle qu'on aura le courage d'oser vivre... Magnifique interprétation de S. Johansson et R. Hall, tout en frémissements, balancements et intermittences du coeur. Le prisme de l'intellectualisme de W. Allen ne cache rien ici des pulsations de la vie, décortiquée sous son regard d'entomologiste ironique (de même: "américanité" matérialiste empreinte de franchise vs "européanité" teintée d'hystérie ou de cynisme jouisseur...). De l'ironie, de la lucidité acide, mais aussi beaucoup d'affection, celles de celui qui est passé par là, et qui a compris depuis longtemps l'alchimie des tripes (cervelle, foie, estomac et... amourettes!) qui nous gouvernent. Un régal intelligent avec tous ces "bas morceaux", et quelques grains ("un presque rien") de caviar bourré de phosphore: la sensualité à la fois torride et émouvante d'un récital de guitare, la justesse de l'analyse des rapports amoureux vampiriques entre fortes personnalités artistiques, la belle tristesse résignée de celle qui prend conscience qu'elle n'a qu'une réelle sensibilité, mais pas de véritable talent, ni l'audace de vivre à l'aune de sa propre norme... A voir, pour se souvenir...
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