pekka
- Membre depuis le 18/04/2007
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Publié le 18 novembre 2008
Vraiment guignol! Cabotinage et ringardise (la réalisation! ouch...), à tous les étages sont de mise. 'Course à la Mort' est moins ridicule que ce salmigondis! Vu les prétentions, c'est dire...
Publié le 13 novembre 2008
Il convient quand même de le reconnaître: aucun film de la licence James Bond n'a été un chef d'oeuvre! Et la personnalité de l'interprète (telle qu'elle est vue par les producteurs, du moins) influence consciemment et délibérément le style du "produit" final. Certains de ces "produits" filmiques ont donc eu un certain charme... à l'image de l'acteur principal. Daniel Craig est un excellent acteur (absolument!), mais avouons que son idiosyncrasie s'accorde mal avec le second degré, les gadgets et les badineries. De toute façon, qui irait encore voir aujourd'hui un 'Bond' à l'ancienne manière sans Sean Connery? Voici donc un autre 'Bond' entièrement dans l'action, le premier degré, la brutalité, un certain cynisme et une certaine noirceur. Et un scénario un peu décevant aussi. On ne s'ennuie pas, même si c'est un cran au-dessous de 'Casino Royale'. 6,5?
Publié le 6 novembre 2008
J'ai oublié d'encoder la cote, mais à la réflexion 7 c'est un peu trop dans cette catégorie pour un film à la réalisation ennuyeuse de téléfilm propret et trop académique. En outre, le réalisateur n'a même pas l'audace de déplaire au grand public en illustrant jusqu'au bout la fin odieuse et misérable de l'artiste aliénée. Ne vaut donc essentiellement que comme témoignage de l'indifférence de la société à l'égard de tels artistes en dehors des conventions, des coteries et courants académiques, justement.
Publié le 5 novembre 2008
Faut-il rire à tout propos, de tout et de rien, quand tout nous porte à pleurer?
Mais comme ce film est subtil! Sans doute trop, quand rien, ni les critiques professionnels (ou alors, bien isolément), ni l'apparent propos du film (un portrait de jeune femme loufoque dans son quotidien vélo-boulot-disco londonien), ne nous prépare à une 'leçon de choses' dans la grande tradition des 'Lumières'. Mike Leigh est un homme (autant qu'un cinéaste) d'une grande pénétration d'esprit, profondément engagé, mais davantage sur un plan éthique que socio-politique! Son message n'a donc aucun caractère de démonstration pesante (suivez mon regard...), mais tout son délicieux film, si l'on y regarde bien, dépeint très finement "en creux" notre monde occidental et ses travers (la propension à prolonger l'adolescence, l'intolérance, l'indifférence, la difficulté à former un véritable couple, la violence, le non respect de l'innocence, la paranoïa, les névroses, la perte de sens, la prolifération quelque peu aberrante des offres d'activités de loisirs, etc.). Et propose une alternative, plus radicale qu'il n'y paraît: la bonne humeur affranchie de toute culpabilité judéo-chrétienne, le partage des sentiments d'affection, la communication et l'échange permanent, l'attention à tous les autres... Et il le fait de manière non consensuelle, sans réfuter la complexité et les nuances: ainsi, le personnage de Poppy est-il tout autant crispant qu'hilarant, son attitude pouvant prêter à malentendu ...d'ailleurs essentiellement du fait de la 'perversion' du regard de l'ensemble de la société: le moniteur d'auto-école, bien sûr, en raison de son comportement dû à l'absence habituelle d'égards de ses élèves à son encontre, et avant cela de sa propre mère, mais aussi la soeur enceinte de Poppy, malheureuse de s'être sentie contrainte par le conformisme social à un choix de vie pré-fabriqué. A VOIR. A mon sens, LE film optimiste et libérateur qui échappe à toute mièvrerie, tout simplisme, tout poujadisme ou tout consensualisme béat, dans lesquels sombraient 'Amélie Poulain', 'Les choristes', 'Bienvenue chez les Ch'tis' et autres. Mais, par voie de conséquence, sans doute moins directement accessible...
Publié le 5 novembre 2008
Je répare une petite omission, essentielle cependant: il faut aussi souligner que l'interprétation de tous les acteurs, Sally Hawkins en tête (et comment!), est superlative et au-delà de toute critique! Ah, ces britanniques...
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