pekka
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Publié le 18 février 2010
Etonnante comédie, gonflée, voire turgescente et (dé)culottée par moments (...), 'I love you, Phillip Morris' alterne des scènes d'anthologie (la proclamation aux ambulanciers; le "disque demandé" en cellule; les déclarations réciproques au travers des grillages/barreaux/fenêtres lors du transfert; etc.), quelques scènes d'émotion intense (le regard d'Ewan McGregor!; la promesse à Jimmy) et un intarissable maelström d'arnaques/mythomanies/mascarades et autres usurpations quasi-cartoonesques d'un Jim Carrey à la fois survolté et ravagé... Selon votre humeur du moment, vous vous poilerez à donfe ou vous crisperez de tant d'excès sans fausse honte. Cet OVNI décomplexé a fait fureur aux USA, et ça se comprend, même si ça surprend aussi particulièrement au vu de certaines scènes assez explicites!...
Publié le 12 février 2010
Tout à fait! D'autant plus qu'il existe apparemment un "forum libre" (juste au-dessus de "l'avis des utilisateurs"), mais qu'il n'est pas actif... Allo, allo, Cinébel.be, nous entendez-vous?
Publié le 10 février 2010
Bravo, Cinécriture, beau commentaire, très lyrique, très personnel, enrichissant le souvenir que l'on garde du film de votre apport personnel, juste et pertinent. J'entendais la critique d'H. Dayez ce matin sur la Première, comme toujours plus centrée sur la forme que sur tout autre chose (et donc superficielle, au sens propre), dénigrer les visions des limbes illustrées par P. Jackson, les taxant de "kitschissimes" ou qqchose d'approchant. Certes, ce n'est pas totalement faux, mais c'est une vision parfaitement en accord avec l'époque dans laquelle la partie "réelle" du film se déroule: 1973. Qui ne se souvient des pochettes de Roger Dean pour Yes et Uriah Heep, d'Hipgnosis pour Pink Floyd, des disques de jazz CTI, de Santana, des posters "psychédéliques" achetés dans les boutiques à Londres, etc. Je me rends d'ailleurs compte que vous et moi avions, comme Susie Salmon, 14 ans en 1973. Un très beau film, émouvant, sans être un chef-d'oeuvre toutefois, magnifiquement interprété par la jeune actrice, Mark Wahlberg, Stanley Tucci et Susan Sarandon, notamment. J'ai aussi pensé à 'Heavenly Creatures', mais, ne l'ayant pas vu, ne peut comparer davantage. En tout cas, P. Jackson parvient magnifiquement à se glisser tout autant dans la psychologie féminine, que dans les pulsions malades d'un tueur périodique...
Publié le 10 février 2010
Ah oui, j'oubliais: excellente BOF de Brian Eno, qui débutais justement en créature céleste et emplumée en 1972-1973 chez Roxy Music (Aaahhh, la musique et les pochettes de Roxy Music!...) pour devenir ensuite un artiste contemporain séminal et radicalement supra-terrestre!!! Décidément, ce Peter Jackson ne m'est pas étranger.
Publié le 10 février 2010
Tutututut, pekka: épisodique, et pas "périodique"... Ce n'est pas parce qu'il tenait un "journal" de ses exploits qu'il fallait en faire un mensuel, de ce tueur!...
@ scarface: tout à fait, il y a une part de qqchose de poétique qui ne parvient pas totalement à notre coeur (et je n'ai pas lu le livre d'A. Sebold)... Pourtant, cinécriture, elle, a perçu que la jeune Susie préfère échanger ce terrestre baiser avec son bel ami, que de laisser Ruth dénoncer son tueur, et faire ainsi justice. Quelle belle et émouvante leçon de vie à travers la mort...
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