Le Jour où la terre s'arrêta

Titre original: The Day the Earth stood still
Origine:
  • États-Unis
Genres:
  • Science-fiction
  • Drame
Public: Tout public
Année de production: 2008
Date de sortie: 10/12/2008
Durée: 1h43
Synopsis : Klaatu est un être extra-terrestre d’apparence humaine dont l’arrivée sur terre provoque de spectaculaires bouleversements. Tandis que les gouvernements et les scientifiques tentent désespérément de percer son mystère, une femme et son beau-fils parviennent à nouer un contact avec lui et à comprendre le sens de sa mission: sauver la Terre avec... ou sans les Humains.
  • /10 Vous devez être connecté à votre compte pour coter ce film
    3.3/10 8 votes - 9 critiques
  • 2.5/10  Cote de lalibre.be du film Le Jour où la terre s'arrêta

  • 5.0/10  Cote de DH.be du film Le Jour où la terre s'arrêta

Avis des internautesdu film Le Jour où la terre s'arrêta

Vous devez être connecté pour ajouter une critique Créez un compte
Publié le 2 janvier 2009
A mon sens, ce film est destiné à un public d'enfants et non d'adultes. D'où, la place quasi-centrale réservée au personnage de l'enfant orphelin, placé sous la garde de sa belle-mère (Jennifer Connelly et ses jolis yeux de louve). La relation de l'enfant à l'égard de celle-ci, du monde des adultes (dont l'archétype pourrait être indirectement Kathy Bates en rombière choucroutée et emperlousée, secrétaire d'état à la Défense, partagée entre son sens des obligations/responsabilités et sa lucidité bougonne), et enfin de l'extraterrestre est d'ailleurs un des moteurs du récit. Dommage alors que l'acteur-enfant soit particulièrement crispant, et que le scénario soit du pipeau du début à la fin, à peu près aussi fin que du papier à cigarettes. Eminemment dispensable. Reste le cas de Klaatu Reeves dans le rôle de Keanu (mais si! mais si!), si transparent et inexpressif que c'en est presque génial: veut-il être le premier acteur capable de jouer plus lisse qu'un personnage dessiné par ordinateur? Capable de donner plus d'épaisseur à son cocon de graisse de baleine qu'à son épiderme botoxé? Capable de donner une triple dimension (extraterrestre, aquaterrestre - son regard de limande -, roboterrestrique) au néant de l'interprétation? Il y a là matière à une thèse complète dans les Cahiers du Cinéma!... Au moins. ;-)

Publié le 30 décembre 2008
La bande-annonce était attirante et laissait espérer un spectacle entre « La Guerre des Mondes » (pour les scènes de destruction massive) et « The Day After » (pour le message écologiste). Hélas, on est un cran-au-dessous (et même deux par rapport au film de Spielberg). La première partie amène bien l’aspect « menace imminente inexpliquée » - voir la scène de l’autoroute vide ou du coup de fil dans les toilettes -, mais dès que l’extraterrestre Klaatu (l’inexpressif Keanu Reeves) révèle sa mission, on tombe dans la série B même pas rehaussée par ses effets spéciaux : les scènes à grand spectacle, bien peu nombreuses, sont toutes dans la bande-annonce. Jennifer Connelly est excellente comme souvent, ce qui sauve quelque peu le film, mais on peine à croire qu’elle parvienne si facilement à convaincre Klaatu de la valeur de l’humanité. Heureusement, le film, destiné à un jeune public, plaira à ceux-ci et son message radicalement écolo devrait avoir un certain impact sur eux. Loin d’être un chef-d’œuvre, donc, mais pas complètement inutile.

Publié le 30 décembre 2008
Comment faire passer un message de manière lourdingue. Mauvais.

Publié le 22 décembre 2008
Assez terriblement quelconque, en dépit de quelques effets spéciaux vertigineux et de Jennifer Connelly. Une introduction comme dans "Stargate", la visite de l'extraterrestre comme "Rencontres du troisième type", le monde détruit comme dans "La guerre des mondes". Pourtant, de stéréotype en stéréotype, on échoue loin de ces trois fort bonnes productions. Visiblement, les machines ont déjà pris le pouvoir dans le monde des scénaristes.

Publié le 16 décembre 2008
Le sommum ... La version originale était magnifique de par son message pacifiste et la tension perpetuelle due à l'incompréhension entre deux "mondes" différents. Ici tout était pitoyable excepté trois éléments: la bande annonde, les bandes annonces avant le film et ... les bonbons durant le film. Pour les amateurs: dans une salle de plus d 650 places nous étions à 40 au maximum. PITOYABLE

Partager

Suivez Cinebel