Dernières critiques Rss

Publié le 12 décembre 2016  à propos de Canto alla Vita
Film vrai et émouvant. Très belles images. La musique joue un rôle essentiel dans la composition. A recommander absolument pour son message authentique et universel.

Publié le 11 décembre 2016  à propos de Canto alla Vita
A la fois beau et vrai... un rappel de ce qui fait notre humanité. Des images magnifiques, d'authentiques émotions et une leçon de vie qui ne semble pas en être une de prime abord. Tout au long du film toutefois nous nous sentons grandir et toutes les barrières particulières font place à notre condition humaine. Tout cela imprégné d'espérance. A (re)voir!

Publié le 11 décembre 2016  à propos de Canto alla Vita
Film magnifique qui vous reconcilie avec le septième art dont il devient sans conteste un véritable porte parole. Courrez sans reserve remplir vos paniers de belle poesie et de jolie douceur. Bravo et MERCI.

Publié le 11 décembre 2016  à propos de The Neon Demon
Top pour 2016 : 1. THE NEON DEMON, N.W.Refn // 1. THE ASSASSIN, H.H.Hou // 3. TONI ERDMANN, M.Ade // 4. AQUARIUS, K.M.Filho // 5. LA LOI DE LA JUNGLE, A.Peretjatko // 6. RESTER VERTICAL, A.Guiraudie // 7. ELLE, P.Verhoeven // 8. HEAVEN KNOWS WHAT, B.&J.Safdie // 9. COMOARA, C.Porumboiu // 10. CAROL, T.Haynes // 11. RIGHT NOW, WRONG THEN, S.Hong // 12. HOMELAND : IRAK ANNEE ZERO, A.Fahdel // 13. NO HOME MOVIE, C.Akerman // 14. GOKSUNG, H.J.Na // 15. PATERSON, J.Jarmusch /// Quelques remarques : I. Triomphe de la comédie, tous azimuts (y compris en Allemagne, pays pourtant nul en la matière), mais surtout en France. Verhoeven, dans ce pays d'accueil, y tourne son film le plus féroce, grave, ambigu. Peretjatko (« La Loi de la Jungle »), dès le premier carton du générique, annonce la couleur, et le nombre de registres comiques différents empilés dans le film est étourdissant. Dumont (« Ma Loute ») continue de chercher à réactiver le burlesque, genre laissé pour mort avec « Pays de Cocagne » de Pierre Etaix, et y parvient notamment avec un travail inouï sur le bruitage. Justine Triet (« Victoria ») évoque le souvenir jubilatoire des plus grands Howard Hawks. Guiraudie reprend son schéma narratif picaresque de « fuite en avant » qui faisait le sel de son chef d’œuvre « Le Roi de l'Evasion ». Même « Goksung », aux prémisses absolument pas originaux (on dirait un décalque de « Memories of Murder ») s'achemine à son rythme de colosse ployant sous les genres -2h36- vers des sommets de grotesque et de grand guignol rarement convoqués avec autant de froideur (sauf peut-être chez Aldrich). Et si on est très fort, il y a moyen de rire tout le temps devant « The Neon Demon ». II. Sacrée année de personnages féminins en pleines efflorescences de désir, qui ont bien affolé les cinéastes (trop souvent) masculins : Toni Erdmann & ses amants "petits fours", Huppert insatiable, dont les pulsions affolent y compris son violeur dans « Elle », Mara & Blanchett dans le motel de « Carol », la Julieta d'Almodovar, Sonia Braga très en verve dans « Aquarius », « L'histoire de l’œil » selon Refn avec la fin hallucinante et hallucinée de « The Neon Demon » (la seule possible, et pic cinématographique absolu de 2016), Vimala Pons contorsionnée dans le hamac de « La Loi de la Jungle », le doute genresque de Raph comme clef de voute de la comédie au drame de « Ma Loute », la douceur presque diaphane de Kim Min-hee, filmée amoureusement dans « Right Now Wrong Then », les océans de tendresse et d'amour dont Laura (Golshifteh Farahani) abreuve son mari Paterson,.... Aucun de ces personnages n'est le porte-étendard d'un propos, l'instrument d'un militantisme mal déguisé, le faire-valoir d'un autre. Toutes existent, vibrent, palpitent. Toutes sont des figures complexes, clivées, même lorsqu'elles semblent plus lisses (Laura, femme au foyer au service de son mari, est d'une imprévisible et constante créativité). Véritables antidotes aux « salauds » masculins de ces dernières années, ces femmes sont sans conteste les héroïnes de l'année, et les plus beaux personnages vus depuis longtemps sur un écran.

Publié le 11 décembre 2016  à propos de Premier Contact
au départ l'idée est bonne: communiquer avec des extraterrestres dont on ne comprend pas la langue et connaître leurs intentions.la méthode choisie par une traductrice de talent et un mathématicien sur fond de pays et armées déjà prêts à en découdre est assez laborieuse et alourdit un film très lent et souvent abscons. le choix d'images sombres et floutées n'éclaircit pas le propos....

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