Metropolis

Réalisateur:
Origine:
  • Japon
Genre:
  • Dessin animé
Public: Tout public
Année de production: 2001
Date de sortie: 13/02/2002
Durée: 1h48
Synopsis : Le film d'animation Metropolis est basé sur la célèbre bande dessinée ou manga d'Osamu Tezuka. Nous devons cette adaptation cinématographique à deux des figures les plus connues de l'animation japonaise contemporaine: Katsuhiro Otomo qui a écrit le scénario et Rintaro, le réalisateur. A la fin des années 1940, bien avant ses séries télévisées Astro Boy et Kimba the White Lion qui l'ont rendu célèbre, Osamu Tezuka créa 'Metropolis' qui est devenu un classique. L'histoire se passe dans le futur. Metropolis est une grande ville-état peuplée par des humains et des robots qui forment ensemble une société rigoureusement segmentée. Au milieu du chaos créé par des factions antirobots, le détective Shunsaku Ban et son sous-fifre Ken-ichi vont à la recherche du Dr Laughton, un scientifique rebelle pour l'arrêter et s'emparer de sa dernière création, Tima, une jeune fille ravissante. Quand ils retrouvent sa piste, Shunsaku réalise que le scientifique excentrique restera à l'abri de la justice, parce qu'il est protégé par un homme puissant et son désir de retrouver une figure tragique du passé.
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    5.3/10 3 votes - 3 critiques

Photo du film Metropolis

Avis des internautesdu film Metropolis

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  • 1
Publié le 1 octobre 2014
Sur le plan technique, même avec l'ajout d'environnements 3D cet OAV est un peu à la ramasse du fait d'animations faciales rigides et d'un dessin éculé pour un projet de cet envergure (même si c'était par volonté de rendre hommage au manga de Tezuka). Sur le plan scénaristique, diverses éllipses et incohérences sont à noter. Ce qui donne dans l'ensemble un animé franchement oubliable.+

Publié le 15 février 2002
Film un peu complexe, mais se laisse regarder

Publié le 10 février 2002
La pub annonce ce dessin animé comme le plus grand de tous les temps, on est loin de ce qui est promis. D’abord le graphisme oscille du super kitsch à l’hyper technologique, à mon sens il manque dans ces décors une certaine homogénéité mais j’avoue que le super kitch était plaisant à voir. Il est manifeste que ce dessin animé regorge de références telles l’inévitable Metropolis de Fritz Lang mais aussi Blade Runner, Asimov pour reprendre les plus connus, la quête du «je», c’est à dire de l’identité est évidemment présente mais très rare. Je l’ai trouvé long, trop long, une heure aurait suffit, de plus les personnages manquent de charisme, l’histoire manque de profondeur sur la recherche du soi par Tima (le robot suprême), on attend beaucoup d’elle mais voilà que d’un coup sans crier gare la jeune cyborg sans cervelle devient sans «phase réflexive» un monstre dont le seul but est d’anéantir l’humanité, ca n’a pas de sens, alors que le film est tiré en longueur pour n’importe quoi, on aurait aimé que le scénariste mette Tima en avant plan dans une phase de maturation cohérente, seulement voilà, TIMA est absente tout le long du film. Dans le cadre d'une recherche de l’identité par des robots, «The bicentennial man » de Zemekis ou le génialissime Blade Runner de Scoott étaient fabuleux, sans parler de AI de Kubrik, c’est justement cela qui faisait le charme de ces films il y avait de la part des androïdes tout comme chez l’humain une dimension introspective qui représentait le noyau du film. Quand à la Babylone des temps modernes, à la lueur des événements du 11 septembre, on ne peut s’empêcher de sourire en pensant que la démesure de l’homme n’a d’égale que sa fragilité. Pourtant ce sont deux géants du cartoon nippon qui ont élaborés ce scénar assez faiblard, d’un côté OSAMU TEZUKA qui fit entre autre Black jack et bien d’autres ainsi que KATSUHIRO OTOMO qui réalisa bien sur l’incroyable AKIRA mais aussi l’excellent MEMORIES et bien d’autres. Bref, on est loin de l’incroyable AKIRA (Katsuhiro Ôtomo) qui reste pour moi 'LE' Plus grand dessin animé de tous les temps, même si le cartoon est très short par rapport à la BD qui est kilométrique. Une petite déception certes mais tout de même un bon moment de cinéma nippon. ;o)
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