The lost world: Jurassic Park

Origine:
  • États-Unis
Genre:
  • Science-fiction
Public: Tout public
Année de production: 1996
Date de sortie: 22/10/1997
Durée: 2h14
Synopsis : Quatre ans après le terrible fiasco de son Jurassic Park, le milliardaire John Hammond rappelle le Dr. Ian Malcolm pour l'informer d'un nouveau projet, hautement confidentiel. Sur une île déserte, voisine du Parc, et désignée sous le nom de Site B, vivent en liberté des centaines de dinosaures de toutes tailles et de toutes espèces. Ce sont les descendants des animaux clonés en laboratoire, qu'il avait fallu abattre en catastrophe après la débâcle du Parc. Ménagerie unique au monde, ils constituent la plus belle des réserves préhistoriques et une inépuisable mine d'informations scientifiques. Hammond, devenu entre-temps un fervent défenseur de la nature, et désireux de se racheter de ses erreurs, a donc réuni en grand secret une petite équipe de scientifiques chargée d'étudier ses pensionnaires dans leur habitat...
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    6.3/10 3 votes - 3 critiques

Avis des internautesdu film The lost world: Jurassic Park

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Publié le 21 décembre 2009
Evidemment, bien moins meilleur que le premier ! Et un peu trop "gentil" à mon goût...

Publié le 15 janvier 2007
Après la claque de 1993, le public attendait bien évidemment cette suite avec impatience, d'autant plus que Spielberg reste derrière la caméra. Plus de dinos, plus d'action, plus de suspense, un film surtout plus sombre mais qui n'arrive jamais à la cheville du premier opus. Pire encore, Spielberg nous livre son plus mauvais film. Après une première partie remarquable (jusqu'à la première apparition des deux T-Rex), le film tombe dans le grand guignolesque et le pur n'importe quoi : le chasseur qui se prend pour le chef, le neveu de John Hammond qui se croit tout permis alors que c'est son onle qui est à la tête d'InGen, la fille qui arrive à empaler un raptor grâce à sa gymnastique, Peter Stormare qui arrive à se faire bouffer par des dinosaures minuscules donc innofensifs; et pour couronner le tout, un T-Rex dans la ville (à noter l'apparition de David Koepp qui se fait mordre par le T-Rex). On sait bien que les Jurassic Park sont des films pour enfants et que ça fait rire, mais là c'est vraiment trop enfantin. Même les SFX sont parfois limites. Dommage.

Publié le 2 décembre 2006
Suite du célèbre "Jurassic Park", qui est ici aussi une adaptation d' un roman éponyme de Michael Crichton (le sous-titre Jurassic Park servant, outre à faire la filiation avec le premier film, à ne pas les confondre avec un autre roman du même nom, écrit par Conan Doyle - le créateur de Sherlock Holmes, et qui connut lui aussi une adaptation à l' écran). Le succès phénoménale que rencontra le film de Spielberg à sa sortie fit consacra également celui du roman dont il s' inspirait. Et nul doute que ce fut l' une des raisons principales qui poussèrent le romancier à donner une suite à son histoire. Et à insciter, de son côté, la productrice Kathleen Kennedy à pousser Spielberg (qui, en plus d' être le réalisateur de "Jurassic Park", en était aussi le co-producteur) a continuer sur sa lancée. Ce n' est pas la première qu' une suite a été donnée à l' un des films de Spielberg. On se souvient que le succès, en 1975, des "Dents de la mer", avait donné naissance à trois suites successives (qui ne faisaient pas vraiment honneur à leur aîné), mais que Spielberg avait, prudemment, décliné l' offre de réaliser le second volet (et, au vu du résultat, il a peut-être eu raison). Ici, par contre, il s' est laissé prendre au piège. Peut-être par ce qu' il était convaincu que, pour que cette suite soit digne du premier film et donc la plus réussie possible, il fallait que lui, comme Kathleen Kennedy, reste aux commandes. Si "Le monde perdu" porte bien, du début à la fin, le style bien caractéristique de Spielberg, on n' est, en revanche, pas tout-à-fait sûr qu' un autre réalisateur aurait forcément moins bien fait que lui (Jurassic Park III, réalisé par Joe Johnston - le réalisateur de Jumanki - en 2001, ayat bien montré que Spielberg, aussi talentueux soit-il, n' était pas irremplacable). Ici, plus encore qu' avec "Jurassic Park", Spielberg et son scénariste David Koepp prennent assez bien de libertés avec les écrits de Crichton (la scène d' ouverture, où une jeune fille est attaquée sur la plage par une bande de petits dinosaures étant tirée du premier roman), et y ont apportés de nombreux changements (par exemple, les personnages de Ludlow, le neveu de John Hammond, et celui du chasseur Roland Tembo ne figuraient pas dans le roman, tandis que d' autres qui y étaient se trouvent supprimés dans le film). Mais, il reste encore suffisamment d' éléments du roman de Crichton pour dire considérer que le roman a bien, directement, servi de base au scénario du film. Pour ce qui est des personnages du film, comme dans presque toutes les suites, certains disparaissent, d' autres les remplacent, et certains restent. Ici, seuls Jeff Goldblumm et Richard Attenborough sont toujours de la partie (hormis Joseph Mazello et Ariana Richards, les petits-enfants de John Hamond, qui apparaissent dans une courte scène). A la différence du premier opus, ici les personnages sont un peu moins travaillés et manquent parfois de profondeur, l' accent étant plutôt mis sur les dinosaures que sur les acteurs humains. L' histoire, si elle est assez prévisible (même pour ceux qui n' ont pas lus le roman), reste néanmoins suffisamment captivante pour réjouir tous les fans des dinosaures, et maintenir l' intérêt et l' attention du spectateur jusqu' à la fin. Justement, celle-ci déçoit quelque peu. C' est sans-doute la partie la moins réussie du film (un Tyrannosaure est ramené par bateau sur le continent, mais il s' échappe à son arrivée et se met à semer la terreur dans la ville de San Diego) rappele trop les films catastrophes des années 50 et 60 (les premiers films de Godzilla, par exemple) et il faut reconnaître qu' on a connut Spielberg plus inspiré. Heureusement, cela ne nuit pas au reste du film et ne l' empêche pas d' être, globalement, assez réussi. Une suite qui, on l' aura compris, n' est pas absolument indispensable (comme la grande majorité des suites), surtout pour les admirateurs de Spielberg, mais qui, pour les fans de dinos et du premier film, se regarde avec un plaisir certain.
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