pmartiny
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Utilisateur suivi de l'utilisateur Patrick Martiny
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Publié le 20 février 2011
Original, bien fait. Un personnage très bien campé. Inattendu, l'intrigue est accessoire, on s'en rend compte progressivement. Un très bel acteur féminin aussi. A voir! Violent, rouge, viande, tripes, bien entendu.
Publié le 13 février 2011
Glaçant, glacé, comme un showroom de cuisines. Artifice. Une très belle photographie. On prend son temps, on comprend rapidement où on veut en venir, mais on déguste le film, lentement, tout comme cette caricature de famille riche coréenne semble déguster sa vie. Eux, comme le spectateur, sans trop de plaisir, mais avec élégance. Un peu de cœur aussi malgré tout, dans ce glacé, glaçant. Et une petite dose d’ambiguïté, pour ne plus tout à fait savoir ce qu’il en est. Pas mal, pas mal, une création, à prendre comme une création. On en sort pas indifférent.
Publié le 20 novembre 2010
Un quartier de Manille se laisse observer, sans détours. Du vrai, semble-t-il. Et la salle du Nova s'y prête admirablement. On s'y croirait là-bas aux Philippines, dans une salle de quartier défavorisé. Mendoza nous offre de très belles images, nous fait quelques clins d'œils, nous transmet un message intelligent. C'est très, très bon. Évidemment, le film est lent, on est en position d'observateur: patience de rigueur. Intéressant quand le cinéma dépasse le divertissement, devient un outil pour diffuser le résultat d'une recherche sociale. Beaucoup plus efficace, et agréable, qu'un rapport. Allez-y, n'hésiter pas à visionner le film avec en main une bière fraiche que vous aurez achetée au bar sous sol, glauque mais "gezellig", du cinéma Nova. Elles sont terribles, les grands mères, et il y en avait d'ailleurs quelques-unes à découvrir la salle du Nova.
Publié le 3 septembre 2010
J'ai lu récemment que “The use of vague, obtuse metaphors to hide the actual topic of conversation is a long and important tradition in Thailand. Thai culture is all about talking about things by talking about something else.” D'où parfois, une communication difficile. Moi, ce film, je l'ai bien aimé, mais évidemment, je me suis déjà bien frotté à la Thaïlande et certaines scènes évoquent de bons moments que j'ai vécus. On a droit à de belles images, un thème intéressant (le vécu de la mort, une certaine vision de la "vie éternelle"), quelques clins d'œils qui ajoutent un peu d'humour (le sourire est thaï), une lenteur qui permet d'entrer profondément dans le film, si on n'a pas décidé de s'endormir par sympathie avec le héros qui lui s'en meurt tout doucement. Ce qui me rend perplexe, c'est l'accent mis dans le titre et les comptes-rendus sur les autres vies dont se souvient le héros. La réincarnation est évoquée, sans doute, mais très légèrement. Le héros se souvient surtout de la vie des autres, de certains qui lui étaient proches: sa femme, son fils. Je persiste, c'est un bon film et la palme a le mérite d'en bousculer quelques uns.
Publié le 20 juin 2010
Je n'ai pas aimé, je suis sorti après une heure, et peut-être que je n'ai pas le droit de critiquer car je n'ai pas tout vu. Le film n'est pas très beau, les images; ce n'est pas agréable. Souvent sombre, on ne voit pas le jeu des visages. Un peu confus, le jeu des personnages. Peut-être n'ai-je pas été capable d'apprécier, peut-être avais des préjugés négatifs (j'avais déjà vu Summer Palace en 2007). Je me suis demandé si le film était programmé uniquement à cause qu'il était interdit en Chine. Hum! Bon, en résumé donc, moi, je n'ai pas aimé, et je suis sorti après une heure.
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