pekka
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Publié le 4 avril 2011
Petit plus, itou: certaines scènes sont virtuellement cultes! L'agent "Mahone" chantonnant 'That's the way, hahun, hahun, I like it' avec la radio au volant d'un semi-remorque hautement explosif, p. ex., top moumoute! Et ne lisez surtout pas les critiques de la DH et de LLB, c'est spoiler et politicocorrect à fond la caisse...
Publié le 4 avril 2011
Ok, merci du conseil, Gilou. Mais c'est vrai qu'il faut le vouloir pour le voir, et se décarcasser...
Publié le 22 mars 2011
Well, well, well... Daronofsky ne craint guère les paradoxes: autant il a filmé le milieu du catch, et ses stars grand-guignolesques, avec beaucoup d'authenticité et de subtilité (le magnifique 'The Wrestler'), autant il filme le milieu du ballet classique avec brutalité, excès d'effets, en frisant (voire davantage...) le gore et le baroque "grotesque" (au sens architectural, du baroque napolitain), car il y met en scène une jeune beauté frigide et farouche dont l'autre face (excessivement maquillée, à la manière d'un Masque) est celle d'un psychopathe assoiffé de toute-puissance (j'exagère un peu, j"avoue...). Le personnage de catcheur de Mickey Rourke était un artiste désenchanté, sensible, humain, terriblement émouvant. Ici, le personnage de Natalie Portman (interprété avec conviction, certes) est un athlète obsédé de perfection, incapable d'amour ou d'amitié, obnubilé de soi-même, narcissique au point de se projeter dans ses rivales, tout comme sa mère, danseuse médiocre et frustrée, se projette en danseuse-étoile à travers elle. Le film fonctionne quand même, ceci dit, à la manière d'un thriller, au premier degré, à coups de poings successifs, devenant hélas finalement lassants à force de répétitions. On en sort effectivement sonné, le cas échéant impressionné, mais absolument pas ému! Si vous aimez vraiment la Danse, ce n'est pas 'Black Swan' qu'il convient de voir, mais 'Tanzträume - Sur les pas de Pina Bausch'!...
Publié le 16 mars 2011
Un excellent film, vraiment, mais réservé à un public cinéphile averti (ça paraît évident, selon certains commentaires). Stephen Dorff est remarquable, aussi crédible et subtil dans les non-dits que Mickey Rourke dans les excès de 'The Wrestler'. Sofia Coppola est réellement en train de se créer une oeuvre totalement unique, au carrefour du cinéma et de l'art contemporain, en quasi-apesanteur, grave mais fluide et d'une belle légèreté de touche, raffinée et minimaliste. Photo et cadrages superlatifs. Une nouvelle page du Cinéma est en train de s'écrire. Pour le reste, j'approuve tout à fait le commentaire d'Accatone (félicitations pour le beau pseudo).
Publié le 16 mars 2011
Tiens, j'y pense, je ferais aussi un parallèle avec un autre film qui se terminait par des applaudissements, ce qui est une manière peu subtile d'emporter à l'arraché l'adhésion du public ("l'acclamation du peuple" justifiant le "règne et la gloire" politiques selon les philosophes Walter Benjamin et Giorgio Agamben, à propos du nazisme et d'Hitler, comme on le voit d'ailleurs dans le film, sans que ce soit formellement désapprouvé par George VI, d'ailleurs: "il a l'air convaincant", dit-il): 'Le Concert', film que j'avais trouvé extrêmement lourd (indépendamment de la beauté intrinsèque du concerto de Tchaïkovski). Ici, si ce n'est pas léger-léger, on n'est pas dans la subtilité, mais dans le confortable consensualisme mou...
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