La vie sexuelle des Belges 4: La jouissance des hystériques

Origine:
  • Belgique
Genre:
  • Comédie dramatique
Public: À partir de 16 ans
Année de production: 2000
Date de sortie: 30/08/2000
Durée: 1h24
Synopsis : 'La Vie sexuelles des Belges 4' ou 'La Jouissance des hystériques' Jan Bucquoy, cinéaste, est confronté à l'échec de sa vie sentimentale et idéologique. Pour y voir plus clair, il monte un projet de film autour du thème de la vie de couple et ses aléas. Grâce au projet il rencontre deux jeunes femmes intelligentes, libres et indépendantes. Elles vont jouer sans le savoir un rôle de catalyseur pour que Jan redémarre une nouvelle vie, renaissant, tel le Phénix, des cendres du vieux monde.
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Avis des internautesdu film La vie sexuelle des Belges 4: La jouissance des hystériques

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Publié le 16 octobre 2000
Cec est mon premier Bucquoy, et probablement pas le dernier. Le film m'avait été chaudement recommandé, et je comprends pourquoi. Il devrait y avoir plus qui tentent de faire ce genre de film. Evidemment il y a des redondances. evidemment Bucquoy est fier de lui. mais il a tellement raison sur le fond... cela vaut la peine de faire des films comme celui-ci rien que pou se marrer des les voir dans les programmes, entre Mission impossible 2 et Gladiator. le plaisir est beaucoup plus grand quand on voit un film comme celui-ci. Et si on n'aime pas Bucquoy, c'est parce qu'on est jaloux de ne pas oser faire ce qu'il fait. Il faut oser faire un film ou le spectateur se demande durant 1h30 si c'est pour du vrai ou non. Si c'est prévu ou non. s'il a tourné la même scène 5 fois ou si c'est vraiment du 'direct'. En plus, Bucquoy est vraiment un type intelligent, et il a de l'humour. C'est un film vraiment drôle. Les 6 spectateurs présents dans la salle ( record d'affluence?) se sont tous marrés. Alors pardonnons à bucquoy d'être mégalo pour nous tous qui n'osons pas l'être, et encourageons-le en allant voir ce film, ce qui nous fera plaisir à nous (vous) avant tout.

Publié le 4 septembre 2000
En dépit d'une certaine connaissance de l'univers de Bucquoy, ma première vision d'un de ses films me laisse perplexe. Passons sur la forme volontairement cracra et appelons cela le style Bucquoy. Ce film distille d'abord l'ennui. Articulé sur un petit nombre de (bonnes ?) idées et quelques gags énhaurmes,le 'scénario' s'étire en redondances lassantes, de même que le propos politico-philosophique (liberté, égalité, jouissance) bavard et radoteur. Soyons positif: l'autoportrait auto-déridant du vieux baiseur rejeté, du père dépassé, du chef contesté et du déconneur fatigué est sincère et touchant. Point d'orgue: le film se termine sur l'auteur quittant une salle de cinéma vide, ce qui était effectivement pratiquement le cas lorsque j'ai vu le film. Pour inconditionnels de Bucquoy, donc.
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