Nous, les vivants

Titre original: Du levande
Origine:
  • Suède
Genres:
  • Comédie noire
  • Comédie dramatique
Public: Tout public
Année de production: 2007
Date de sortie: 21/11/2007
Durée: 1h35
Synopsis : Le film décrit la vie tourmentée d'un ensemble d'individus, leurs espoirs et leurs déceptions, leurs joies et leurs peines.
  • /10 Vous devez être connecté à votre compte pour coter ce film
    Il n'y a pas suffisamment de cotes (2)
  • 7.5/10  Cote de lalibre.be du film Nous, les vivants

Avis des internautesdu film Nous, les vivants

Vous devez être connecté pour ajouter une critique Créez un compte
  • 1
Publié le 4 décembre 2007
Un film dont le seul intérêt, est la musique. Notamment écrite par Benny Andersson d'ABBA.

Publié le 27 novembre 2007
Dans une année cinématographique, il y a des films qui vous émeuvent d’autres qui vous rebutent et il y en a aussi qui sortent du lot par leur côté étrange et quelque peu surprenant. « Nous le vivants » fait partie de cette catégorie. Il est inclassable. D’abord par son aspect visuel, largement inspiré par le peintre Edward Hopper, sorte figuration du grand bazar de la vie aux teintes délavées dont la seule fantaisie serait le vert de gris (tonalité générale). Ensuite sur la bande son, la musique ronflante et sinistre du tuba vient marteler cette misère ambiante. Enfin par sa galerie de personnages désespérés, dans le meilleur des cas, que l’on fait évoluer de scénette en scénette. Nous sommes dans une espèce d’antithèse d’une pub Ikea où la vie exulte la joie de vivre, saine, en couleur et trépidante. Ici, la Suède suinte de son mal être, l’individu est seul à force d’individualisme, la vie n’est ponctuée que par l’arrivée d’une mort qui se fait trop attendre. Seul le rêve vient parfois égayer son sort, qu’il soit un mariage porté par une foule en liesse chaleureuse ou bien celui d’un maladroit qui se voit condamné à la chaise électrique pour avoir cassé un service de table. Tout vaut mieux que cette vit, que notre vie, voilà ce qui pourrait être le message de Roy Andersson. Il dépeint avec cynisme, un côté burlesque exacerbé et méchanceté ces femmes et ces hommes incapables de se voir ou de vire ensemble. C’est souvent drôle surtout au début, lassant vers la fin, mais on ne sort pas indifférent.
  • 1

Ils recommandent ce film

Partager

Suivez Cinebel