Le Mystère de la Chambre Jaune
Réalisateur:
Origines:
- Belgique
- France
Genre:
- Policier
Année de production: 2003
Date de sortie:
11/06/2003
Durée: 1h58

Synopsis :
Le jeune reporter Joseph Rouletabille, accompagné de son ami et photographe Sainclair, se lance aux trousses du meurtrier qui a tenté d'assassiner Mathilde, la fille du célèbre professeur Stangerson. Il se rend au château du Glandier pour mener l'enquête. Qui est donc l'agresseur ? Quel est son mobile ? Et surtout comment a-t-il pu s'échapper de la Chambre Jaune qui était fermée de l'intérieur ?
Avis des internautes du film Le Mystère de la Chambre Jaune
Publié le 20 juillet 2003
Malgré certaines critiques lus dessous, ce film est de très bonne qualité. Il est toujours assez audacieux de tenter un film à partir d'une pièce de theatre (ex:le diner de con) ou d'un livre renfermant un huit-clos. Pour ma part j'ai trouvé cette adaptation très réussie alors que j'avais été très déçu de 'Versailles chantier' du meme réalisateur. Les acteurs sont géniaux et la trame bien menait. Un conseil cependant : si vous etes adepte des grosses conneries americaines de types stallone, schwarzenger, droles de dames...ou tout autre film dont le Q.I exigé ne dépasse pas celui de l'huitre...ne vous déplacé pas pour ce très bon film français.
Publié le 17 juillet 2003
J'ai été déçue malgré la palette d'acteurs . J'ai trouvé ce film trop lent et monotone.
Publié le 16 juillet 2003
Assez décevant comme film. Il y a peut etre un bon respect de la chronologie par rapport au le livre mais l'actio est trop lente à mon gout.
Publié le 12 juillet 2003
J'ai été fascinée par l'univers de ce film... Un vrai film, comme il n'en existe plus, avec un vrai jeu d'acteurs, de vrais décors... une intrigue parfaitement entretenue... Certes Bruno Podalydès n'a fait que respecter le récit de Gaston Leroux, mais avec un humour et une exactitude digne d'un grand cinéaste et adaptateur! Je suis éblouie par autant de talent! Meric à M.Podalydès de faire revivre le cinéma comme Jean-Pierre Jeunet et François Ozon ont pu le faire auparavant.
Pierre Coërs