FlupketColette

zeflupke
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Publié le 5 novembre 2018
Le début sans surprise et téléphoné et je n'ai pas trouvé la suite "changeante" par rapport aux Woody A. précédent. J'ai vu ce film comme un précédent où on change deux trois trucs, mais rien de vraiment jubilatoire. Bon, voila quoi.

Publié le 12 mars 2014
Donc voila, il y a une bande de chouettes copains acteurs qui avaient envie de faire un truc ensemble et ils se sont dits "on va jouer aux soldats, mais keskon va raconter ?". Et bien allez voir le film. C'est donc un film comme ... Suite de petites scènettes, certaines chouettes, l'ensemble est, comment dire, ben il n'y a pas d'ensemble ou je n'ai pas compris. Certaines scènes se passent et je ne sais pas pourquoi. Georges doit rester acteur.

Publié le 16 septembre 2013
Par petites touches, ce film sonne tellement juste que je croirais à un reportage. Les gros plan statiques sur une paupière, l'image reflétée d'une fenêtre de métro, accompagné d'une bande son qui intensifie et nuance l'émotion ressentie. De beaux et grands moments donnés par les acteurs, la musique, le preneur d'image, la réalisatrice, ... Car même si cette "beauté" de l'âme humaine" se cristallise par Poelvoorde et Labed, je ressens une magnifique combinaison de talents différents. S'il n'y avait pas cette prise d'image, ce choix de musique, le découpage, ... Quant au fond, à la tranche d'histoire qui se poursuivra sans notre regard, je pense que chacun de nous se projettera à un moment dans l'un au l'autre et fera que ce film est marquant profondément. J'y vois 2 Êtres orphelins d'amour et dépressifs, avec la même blessure et qui "répondent" différemment. La scène à la campagne, ils sont biens ensemble. Il fait beau, ils s'assoient dans l'herbe, elle se couche doucement, il la regarde et tait de même. Le temps passe et Ariane finit par se lever, rien ne c'est passé;, alors que tout semblait là. Je pense qu'Ariane était prête et Antoine pas encore, par peur d'être rejeté, ? et qu'Ariane ne s'est pas sentie "assez" désirée ou choisie et a préféré se lever et quitter cette situation Ma compagne pensait plutôt qu'Ariane sentait le désir d'Antoine, mais ne souhaitait pas accueillir celui-ci et a préféré éviter un refus en se levant avant... Comme quoi, il n'y a pas une vérité, mais des émotions partagées. Et pour terminer, je me sens heureux d'avoir pu, grâce à ce film, ressentir et partager de belles émotions.

Publié le 11 avril 2013
Je suis d'abord très heureux d'avoir pu aller voir ce film au Biff avec ma fille qui m'invitait. Le spectacle dans la salle était fort plaisant et bon enfant, le tout dans la mythique salle Marboeuf des Beaux-art. Il y avait bien là aussi une ambiance fin du monde fort sympathique. Et le film ?, de très très belles images avec un scénario insignifiant et incompréhensible, mais il n'y a peut-être rien à comprendre.

Publié le 29 août 2012
J'ai adoré ce film et ne répéterai pas ce que LLB a fort bien fait. Le jeu des acteurs est subtil et fort bien perçu. J'y ai capté les profondeurs de l'âme. Les plus beaux dialogues étaient dans les silences. Le thème de cette histoire est le goût de la "vraie" liberté, non pas celle où "ouaiiii, on peut faire n'importe quoi, aller où on veut, faire ce qu'on veut, ..." etc., non, mais plutôt celle qui nous fait peur, celle qui nous fait sentir que nous sommes seuls dans le monde et qui nous fait vivre un deuil à faire, celui de la fusion avec nos parents et de par cette séparation, contacter notre centre, cet "axe" (ou ce lieu à l'intérieur de nous) qui fait de nous un être singulier, unique, et seul. C'est ça qui peut faire très peur et qui peut faire que Julien préfère finalement rentrer chez lui, car là il se sent exister, seul il se sentait vide. Et pour conclure, lorsque je pense à mes états d'âmes de mes 20 30 ans, je ne pense pas que j'aurais aimé ce film comme j'ai pu m'en délecter aujourd'hui, à 56 ans. Quelle belle sensibilité/maturité de la part du réalisateur.

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