La Vérité sur Charlie

Titre original: The Truth About Charlie
Origine:
  • États-Unis
Genres:
  • Thriller
  • Mystère
Public: Tout public
Année de production: 2002
Date de sortie: 22/01/2003
Durée: 1h44
Synopsis : En vacances en Martinique, Regina Lambert envisage de mettre un terme à son mariage avec l'énigmatique Charlie. Elle y fait la connaissance du séduisant Joshua Peters. Mais à son retour à Paris, elle découvre que son appartement et son compte en banque ont été pillés et que son mari a été assassiné dans des circonstances mystérieuses. Qui plus est, trois anciens camarades de son défunt époux la suivent à la trace, espérant trouver la réponse aux questions qu'ils se posent concernant Charlie et surtout récupérer une partie de leur économies. Entre-temps, Joshua est lui aussi arrivé à Paris, entièrement voué à la cause de Regina...
  • /10 Vous devez être connecté à votre compte pour coter ce film
    4.8/10 17 votes -  critiques

Avis des internautesdu film La Vérité sur Charlie

Vous devez être connecté pour ajouter une critique Créez un compte
Publié le 27 janvier 2003
Cela veut surtout dire que celui-ci est une 'sorte' d'hommage ! (Truffaut !). Un 'remake' ponctué de sous-entendu(s) :'Aznavour', par exemple ! Si tu aimes ce genre de cinoche pourquoi pas ! Mais sache que l'on retrouve comme bien souvent dans ce type d'épreuve un fond pesant et une forme 'libre'. Un cinéma de 'connaisseurs' ou de nostalgiques pour un public averti rompu à l'exercice dit de la 'Nouvelle Vague'... Une cote moyenne à mon sens !

Publié le 24 janvier 2003
Mouai..je reste sceptique...pas vraiment très prenant comme film... Plutot à louer en DVD qu'à aller voir au ciné. Ce film ne m'a pas surpris une seule seconde, le réal' a essayé de faire un scénario compliqué (genre Mémento & co) mais ca donne rien de terrible, et la présence de Charles Aznavour à susciter qq fou rire dans la salle tellement on se demande ce qu'il fou là!!! Allez plutôt voir le premier film de Guillaume Canet: 'mon idole', bien plus drôle et divertissant, surtout pour un permier film! Je suis sur que dans qq années, il deviendra un grand réalisateur...Wait & see...

Publié le 24 janvier 2003
Au début, histoire de patienter pendant la pub, on dresse une petite checklist des clichés habituellement accolés à Paris par ces gros balourds incultes d'Hollywood : béret, baguette, accordéon, french lovers... Eh bien, rien ne manque !!! Voir Mark Wahlberg se balader avec un béret vissé sur son crâne simiesque (histoire sans doute de se fondre dans la foule parisienne) est particulièrement risible. Toutes les dix répliques, les acteurs se fendent d'une phrase 'en français dans le texte' dans le plus pur style méthode Assimil ('Bonjouw, madameuh, que pwuis-je pouw wous ?') : un sommet de comique involontaire ! Autre moment d'anthologie : les apparitions plus ou moins oniriques de Charles Aznavour. Hallucinant, je vous dis... Tout, dans 'The Truth about Charlie', est d'alleurs tellement grotesque, raté et incompréhensible que ça en deviendrait presque perturbant. Le dernier plan s'attarde sur la tombe de François Truffaut : il s'agissait donc en réalité de 'faire Nouvelle Vague' ? N'importe quoi...

Publié le 24 janvier 2003
'Truffaut, vous avez dit ?'... Après la Seconde Guerre mondiale, il ne faisait pas bon de revendiquer un statut de scénariste au pays des mille fromages ! En effet, la fin des années cinquante fut discriminative à l'égard des créatifs première souche du cinéma. Une poignée de jeunes critiques aux dents acérées (Truffaut, Godard, Rohmer, Chabrol, Rivette, etc.) se sont mis en tête de faire et porter aux nues un cinéma expressif et personnel pouvant allègrement se moquer des contraintes commerciales : 'la Nouvelle Vague' ; un cinoche dit d'auteur faisant parfois - paradoxalement - la part belle à des cinéastes dont la plupart n'ont pas écrit les chefs-d'oeuvre pour lesquels ils ont été encensés (Hitchcock, Hawwks, Ford, etc.). En créant l'auteur/réalisateur, ces jeunes irréductibles de l'époque auraient dû en principe prouver l'inutilité du scénariste. Mais loin de l'avoir tué, ils l'ont forcé à travailler dans l'ombre. Cet exercice factieux (la Nouvelle Vague) a souvent donné naissance à un 7ème art au fond littéraire et autobiographique pesant et à la forme de nature assez subjective (et le public dans tout ça ?). Il faudra attendre une nouvelle révolution de l'audiovisuel français pour que ces pondeurs d'imaginaire avilis reviennent en force. La question que l'on est en droit de se poser : 'Où est la part de créativité dans le cinéma ?'. Il est indéniable que celle-ci reste avant-tout la propriété du scénariste, seul devant sa feuille blanche, loin des contraintes à venir, accouchant en définitive du stade ultime du 'scénar' : 'La continuité dialoguée'. L'oeuvre écrite diverge souvent de l'oeuvre filmée, ne serait-ce pas à ce narrateur invétéré de choisir son réalisateur (ou devenir lui-même cinéaste !) et non l'inverse : une suite logique afin que l'écrit et l'image se fondent en une seule pièce ! A voir...

Publié le 23 janvier 2003
bof bof ..............

Partager

Suivez Cinebel