Dogville

Origine:
  • Danemark
Genres:
  • Comédie dramatique
  • Thriller
Public: À partir de 16 ans
Année de production: 2002
Date de sortie: 21/05/2003
Durée: 2h45
Synopsis : Une petite ville de province accueille une jeune femme en détresse. Simple, bonne et naive, elle ne peut qu'éveiller la compassion. Le temps passe et la nature humaine va transformer ce sentiment quand on apprend qu'elle est la fille d'un puissant mafieux...
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    8.5/10 68 votes -  critiques

Avis des internautesdu film Dogville

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Publié le 27 avril 2006
J'aime... au début, je redoutais les 3h de film car je n'étais pas tout de suite dans l'histoire mais enfin de compte, si on est assez curieux et ouvert d'esprit, le temps passe assez vite. Emotions garanties, acteurs epoustouflants et décor transparant qui nous laisse pénétrer au plus profond de DOGVILLE. A ceux qui n'ont pas vu le film en entier, je comprends pourquoi ils ont abandonné mais s'ils avaient regardé le film jusqu'au bout, ils se seraient rendu compte que c'est un petit bijou...

Publié le 20 novembre 2005
Je viens de terminer le film... pas facile de donner son avis tt de suite après mais qu'importe... pour stan le flasheur, c'est drôle tu critiques les éléments dans ce film qui font que justement moi j'ai aimé. Tu pointes très justement des choses, mais il semble que tu n'y reconnais pas le génie. Un film dérangeant n'est pas un mauvais film pour autant. Tu dis que l'on finit par être soulagés et contents de voir tous ces c... se faire buter à la fin... mais c'est exactement le but de cette scène je pense! Imagine, toi aussi tu es capable de monstruosités ou tout du moins de les approuver, quoi de mieux pour appuyer l'idée que lvt veut faire passer? si le/la spectateur/trice ne ressentais pas ça elle/il ne se "projèterait" pas , ne s'y reconnaîtrait pas et donc considèrerait cette haine comme étrangère à lui/elle. La mise en scène (décor, façon de filmer etc) est vraiment surprenante, géniale! C'est grâce à elle aussi qu'on est mal à l'aise et donc d'autant plus plongés dans l'ambiance! Je mets "bon" et non excellent car certaines scènes m'ont paru 'de trop' et la fin bien trop courte. JE CONSEILLE A TOUS ET TOUTES D ALLER VOIR CE FILM qu'on aime ou qu'on aime pas, de toute façon il suscite des réactions, et des questions, ce qui devrait, selon moi, être un des buts premiers à tout film.

Publié le 9 novembre 2005
Un film profondément humaniste, je trouve, d'une virtuosité exceptionnelle, d'une délicatesse, émotion, tact et profondeur auxquels je n'ai pu échapper. Tenez vous bien, je découvre seulement maintenant la fantastique Nicole Kidman, dont toutes les pensées, émotions, souffrances , joies apparaissent en pleine lumière., en dégradé, en subtilité. Son partenaire l'égale presque dans le talent , la beauté, la conviction. Kusturica et von Triers sont mes deux réalisateurs préférés,( j'en oublie sans doute), j'attends le prochain de Lars avec impatience.

Publié le 24 février 2005
Dogville. De Lars Von Trier Avec Nicole Kidman Attention: spoilers. Donc ne pas lire si vous n'avez pas encore vu le film… Voilà typiquement le genre de film à montrer dans un ciné-club. Je l'avais lu dans les critiques, le présentateur a insisté: de grâce: ne quittez pas la salle après 5 minutes ou une heure. Vous ne le regretterez pas. Et effectivement, il a fallu 3 heures au réalisateur pour me prouver qu'il avait du génie. Dommage qu'il n'ait pas pu me le prouver en deux heures, mais bravo quand-même. C'est vrai qu'il tisse une toile dont on ne s'échappe plus. D'abord le génie d'oser ce décor, ce manque, cette transparence où l'on voit la laideur de l'homme. On a bon cœur, on veut bien être accueillant, mais quand-même. On ne veut pas d'ennui non plus, ni de risque. On a rien à foutre, mais on s'occupe à perdre son temps. On fait comme si. On frime, même l'aveugle. Belle description des conseils de village avec la relativité des décisions prises en démocratie. On ne possède rien, mais un rien devient un trésor. (les statuettes). On possède un vieux camion et on parle du secteur du transport. On trouve l'homme qui s'intéresse à vous inintéressant, mais s'il s'intéresse à une autre on est jaloux. On déteste son mari, mais on est jaloux s'il regarde une autre. Au début on n'a pas de travail à donner à la pauvresse, mais plus tard, on l'accable de travail. On a une ribambelle d'enfants. Autant de pestes. Quelqu'un de bonne volonté à beau tout faire pour faire bien, on lui reprochera quand-même son attitude. Plutôt que de faire faire une heure de travail chez chacun, on fera faire deux demi-heures. On exploite mieux ainsi. J'ai apprécié la variété des travaux. On piège l'éducatrice avec une fessée. On teste son stoïcisme. Elle le rendra bien d'ailleurs. Et surtout on profite de toute situation de faiblesse. On offre l'hospitalité? On doit bien en tirer un petit avantage. Quelqu'un ne peut pas crier? On lui rentre dedans. Quelqu'un ne peut pas payer un supplément de prix inventé? On lui rentre dedans. Même le bon vieux "beau-père" soignant "possèdera" la gentille Nicole Kidman. Tout le monde sait mais on se tait. On ne peut rien faire. L'aveugle se contentera d'une main entre les cuisses. Seul Tom, assez sincère sans être un héro, doit attendre et attendre sans fin pour espérer honorer sa princesse qui est amoureuse et reconnaissante mais qui a des principes. Belle la scène des quinze coups de cloche. Belle l'idée de la lourde chaîne, avec petite clochette. Pour ne pas s'enfuir d'où on ne pouvait quand-même pas s'enfuir. Ancre terrestre que nous portons tous quand nous sommes à notre Dogville à nous. Puis on voit que l'homme dangereux du début n'est pas un gangster mais le père, puissant capitaliste. Dont la fille ne veut pas hériter du pouvoir. Long dialogue avec le père. Pas si formidable que d'autres le trouvent. On est dans une impasse. Faut-il sauver le village des petites gens par moment sympathiques ou le punir de sa bassesse et des souffrances imposées? Un rien fait basculer, et c'est le chapitre neuf (un peu à la Bergman) qui explose. L'homme est bon et mauvais. Surtout mauvais quand on le laisse faire progressivement. On rentre chez soi, et on se demande comment échapper dans sa vie de tous les jours à ce bête nom et ce bête décor: "Dogville". Quand à Kidman, elle montre moins sa ligne dans ce film-ci que dans d'autres. On voit davantage la souffrance sur sa petite frimousse, mais elle montre combien elle peut tenir des rôles différents. Ce qui est après tout l'art d'une grande actrice. PS: j'ai trouvé beaucoup de commentaires ci-avant très riches. C'est cela la beauté d'un beau forum. Peu importe. 24.02.2005. 8.25/10.

Publié le 3 septembre 2004
J'ai loué le dvd hier et j'ai regardé 5 minutes. Si j'avais su que c'était du théatre, je l'aurais pas loué. Von Trier me devient insupportable. Heureusement qu'il a fait breaking the waves et dancer in the dark.

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