On ne vit que deux fois

Titre original: You only live Twice
Origine:
  • Royaume-Uni
Genres:
  • Espionnage
  • Action
Public: Tout public
Année de production: 1967
Durée: 1h56
Synopsis : En orbite autour de la Terre, le vaisseau spatial américain Jupiter 16 et son équipage sont happés par un mystérieux engin qui se pose peu après dans la mer du Japon. Russes et Américains s'accusent mutuellement de cet acte de piraterie. Seuls les Britanniques suspectent une autre puissance, occulte celle-là, le Spectre. Ils dépêchent, à Tokyo, James Bond dont les journaux ont annoncé la mort à grand fracas. Bond prend contact avec Henderson, un agent de 'M', qui est assassiné avant d'avoir pu donner la moindre piste. Cependant, en poursuivant le meurtrier, Bond peut pénétrer dans les bâtiments de la société chimique Osato. En forçant un coffre et en y volant des documents, il déclenche l'alarme. Il parvient à s'enfuir, avec l'aide d'une jeune espionne, Aki, qui le conduit chez Tanaka, le chef des services secrets japonais. Bond lui confie le produit de son vol. Après examen, les deux hommes acquièrent la certitude d'être sur la bonne piste et ils vont désormais rechercher un des navires d'Osato, le Ning-Po. Source : www.jamesbond007.net
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Avis des internautesdu film On ne vit que deux fois

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Publié le 16 janvier 2007
Cinquième aventure de James Bond au cinéma, et troisième réalisateur : Lewis Gilbert, qui succède donc à Terence Young et à Guy Hamilton, qui reviendra deux films plus tard mais sans marquer les esprits comme il l’a si brillamment fait avec Goldfinger. L’écrivain Rohald Dahl s’est attelé à l’écriture du scénario afin de donner un nouveau visage au héros, plus humain et " zen " que grosse brute. Dès le début, la vulnérabilité du héros est mise à l’épreuve en raison de son faux décès (d’où le titre du film). Cette fois-ci, Bond est envoyé au Japon pour éviter une catastrophe nucléaire entre Russes et Américains (pour beaucoup d’analystes cinéphiliques, 007 est une icône de cette période qu’était la Guerre Froide et tout son intérêt résidait là-dessus…mouais !). La force de la qualité du script de Dahl est de ne jamais rentrer dans des clichés ou dans du racisme sommaire : la culture Nippone, ainsi que ses différentes coutumes, sont respectées avec beaucoup d’intelligence et d’efficacité. Malgré ces excellentes bases scénaristiques sur lesquelles partait le film, notre plaisir est un peu gâché lorsque Bond est " transformé " en Japonais ou marié de force avec un agent féminin de son contact Nippon afin de mieux sauver le monde. L’intérêt du film disparaît d’ailleurs totalement dès ce moment-là, mais rejaillit dès la bataille finale, qui se déroule dans un cratère volcanique (le décor a coûté 1 million de Dollars…le budget total de Dr.No !) où l’on découvre enfin le vrai visage de Blofeld, campé par un excellent Donald Pleasance (mais pas aussi bien que l’immense Teddy Savalas). Au final, ON NE VIT QUE DEUX FOIS ne vaut pas ses quatre prédécesseurs, mais demeure un très bon épisode de 007, dépaysant et efficace.
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