Coco (2009)

Origine:
  • France
Genre:
  • Comédie
Public: Tout public
Année de production: 2009
Date de sortie: 18/03/2009
Durée: 1h35
Synopsis : Coco, 40 ans, self made man, est l'exemple parfait de la réussite sociale. Parti de rien, immigré, il a réalisé en 15 ans une des plus fulgurantes success story des temps modernes grâce à son invention de l'eau frétillante.Mais pour Coco, la plus grande consécration est à venir : la bar-mitsva de son fils Samuel qui aura lieu dans six mois. Il invite tout le monde à "l'évènement national de l'année" et promet du jamais vu, de l'époustouflant, du Coco !

Trop obsédé par la perspective d'en mettre plein la vue au monde entier pour "sa" fête, Coco agit avec démesure et frôle la folie sans voir que sa femme, son fils, sa mère et tous ses proches se désolidarisent peu à peu. Cet évènement va devenir pour lui un instant de vérité sur son rôle de père...
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    4.2/10 9 votes - 11 critiques

Avis des internautesdu film Coco (2009)

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Publié le 27 juillet 2012
Gad Elmaleh est souvent drôle mais là, il en fait beaucoup trop. Ce n'est pas drôle (à part quelques rares moments), "Coco" est énervant et l'histoire est... nulle. La fin ne relève pas le niveau.

Publié le 15 avril 2009
affreux. nous avons quitté la salle sans la moindre envie de découvrir la pénible barmitsva de Samu ! que c'était triste. une mauvaise réalisation - on sent la caméra partout, des acteurs hyper mal dirigés, une succession de skteches sans rythme et sans lien , un surjeu omniprésent de gad dont les excès bouffons n'arrivent pas à compenser la faiblesse d'un scénario fait de reprises et de clichés dont même un de funès n'aurait pu relever le niveau. Pourquoi un type aussi doué tout seul s'est-il embarqué ds une telle galère? pour essayer sans doute mais comme au rugby essai non transformé. j'aurai pour ma part bcp de mal à dissocier dorénavant un de mes humoristes préférés de ce coco de mauvais goût plus pitoyable que rigolo ! un bon point pour la déco ils ont dû bien se marrer à déployer autant de ringardise !

Publié le 9 avril 2009
J'ai rarement vu un film aussi mauvais - Ne gaspillez pas d'argent pour voir ce film, il n'en vaut pas du tout la peine - les gags sont complètement ratés - les personnages ne sont pas du tout crédible - On a envi de quitter la salle après seulement quelques minutes. Zéro pointé pour Gad.....

Publié le 8 avril 2009
Pourtant j'aime bien Gad dans ses one man show, mais ici c'est de la véritable boufonnerie. Je trouve que cela doit nuire à son image. dommage ! !

Publié le 31 mars 2009
Pas facile de dresser un bilan global de cette énième farce hexagonale qui fait passer les Rotchilds pour des allocataires sociaux. Coco est selon l’angle où l’on se trouve… bon, voire même très bon par moments… mauvais, voire même très mauvais par moments ! On y retrouve sans conteste la plume éclairée de Gad et son esprit d’amuseur, mais aussi de grosses lacunes au niveau de la réalisation. Le cinéma est un tout, une continuité dialoguée comme on dit, des événements qui s’enchaînent tel un mix de David Guetta et qui donnent à l’ensemble une certaine cohérence . Le « gros » problème avec les humoristes lorsqu’ils s’attellent à l’écriture d’un long métrage, c’est qu’ils ont tendance à reproduire leur compétence : des sketchs accolés les uns aux autres, nous donnant l’impression d’assister plus à un « one man show » qu’à un « authentique » exercice sur grand écran. Hormis peut-être les Ch’Tis dont le scénario en bonne et due forme se préservait des frasques onéreuses à la limite de l’émétique indécence présentée ici. Crise oblige ! Rendons hommage, justement, à ces parents pauvres du cinéma que sont les scénaristes et les monteurs ; sans doute les derniers remparts créatifs du septième art, loin encore du formatage mercantiliste imposé. Un personnage de scène (Coco) n’est pas forcément un personnage de cinéma, il ne suffit pas de lui donner un semblant d’humanité et de contenance, au risque de renier son essence d’origine, pour qu’il devienne un prétendant aux césars. Le faste caricatural d’un individu est peut-être plus facile à entendre qu’à voir en ces temps difficiles ! Mais je soupçonne Gad d’avoir volontairement usé d’artifices éculés afin de colmater les brèches d’un film à l’agencement dilettante. Ce qui me désole un peu avec tous ces humoristes qui s’aventurent dans la réalisation, c’est que du haut de leur notoriété, ils occultent parfois le travail d’autres, orfèvres de la pellicule, qui n’ont pas la chance de se prévaloir de l’étiquette : « bancables ». Avis aux distributeurs !

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