J-4

Titre original: Déjà Vu
Origine:
  • États-Unis
Genres:
  • Action
  • Fantastique
  • Thriller
Public: Tout public
Année de production: 2006
Date de sortie: 13/12/2006
Durée: 2h10
Synopsis : Alors qu'il enquête sur l'explosion d'une bombe sur un ferry à la Nouvelle Orléans, l'agent Doug Carlin se voit enrôlé au sein d'une nouvelle cellule du FBI ayant accès à un appareil gouvernemental top secret permettant d'ouvrir une "fenêtre sur le temps", et ainsi essayer de retrouver les preuves nécessaires à l'arrestation d'importants criminels. Plus précisément, cette fenêtre permet d'observer des évènements dans le passé s'étant déroulés quatre jours, six heures et quelques minutes auparavant.. pas une de plus, pas une de moins. Durant son investigation, Doug va découvrir que ce que la plupart des gens pensent n'être qu'un effet de leur mémoire est en fait un don bien plus précieux, une force qui le mènera vers une course contre la montre pour sauver des centaines d'innocents.
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    6.2/10 12 votes -  critiques
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Avis des internautesdu film J-4

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Publié le 6 juillet 2008
Les premiers minutes du film ont été assez pénibles car je ne voyais pas où le réalisateur voulait en venir... mais dès qu'on se trouve dans le feu de l'action, ce film nous tient en haleine...

Publié le 4 juillet 2007
Après les excellents Man on Fire et Domino, on se demandait si Tony Scott allait encore nous surprendre même en signant un film d'action classique produit par Bruckheimer. La réponse est oui ! DEJA VU est plus qu'un thriller d'action efficace, c'est également un suspense qui franchit les frontières de la science-fiction dont l'intrigue principale est basée sur un voyage statio-temporel haletant et passionnant. Même si la nouvelle technologie présentée dans le film a quelques avantages (voir dans le passé pour sauver la vie de quelqu'un qui sera assassiné par un terroriste), Scott n'hésite pas à la dénoncer : il fustige le fait de s'imiscer dans la vie privée des citoyens, de tout savoir sur eux jusqu'à en être obsédé. Le cinéaste, frère de Ridley, revient avec un montage plus classique et moins vidéoclipesque comme nous avons pu voir dans ses deux réalisations précédentes mais ça n'empêche pas que sa mise en scène soit très classieuse et toujours aussi efficace. Denzel Washington, plus charismatique que jamais, vole la vette à un Val Kilmer bouffi et fatigué qui a l'air de s'enuyer ferme et Jim Caviezel se montre convaincant en terroriste sénile, même si on ne le voit pas beaucoup. DEJA VU est donc une excellente surprise et confirme que Tony Scott n'a pas fini de nous étonner, vivement son prochain film !

Publié le 22 janvier 2007
Tony Scott ou jusqu’où peut aller le cinéma du samedi soir ? - Dans ta gueule ! Rappel des faits : Duel Michael Mann / Tony Scott. 1er Round : Mann – Collateral Versus Scott – Man on fire. 0/1 pour Scott. 2e Round : Michael venait marquer, haut la main, avec un uppercut à l’estomac, j’ai nommé: “Miami Vice. Auquel, Tony Scott, dans sa “Fuck You Attitude”, avait outrepassé les règles, en contre-attaquant d’un mémorable coup de boule – Domino – qui laissa le jury quelque peu hésitant face à la régularité du geste ; l’efficacité, elle n’étant pas à contesté. 1/1. Au vu du combat, rien ne laissait présager un Round supplémentaire, tant les coups portés étaient à la fois radicaux et définitifs aussi bien pour celui qui bouffait les coups qui celui qui prenait l’initiative de les porter. De la règle, “Au troisième Round, le premier coup porté sera le dernier”, Scott récidive d’un grand coup dans la gueule, certes pervers, mais décisif… Petit retour en arrière. Alors, que le combat se jouait, sur un ring thématique : Expérimentation-et-désossage-du-cinéma-populaire, Tony Scott, jette l’éponge, retourne dans le coin de son entraîneur de toujours, Jerry Bruckheimer ; annonce une série de combat de gala, et en nous balançant son dernier objet filmique, nous prends en traître avec ce qui fait de mieux. Du bourrin. Hors-concours, il décide de frapper plus fort. Partant d’un principe pas tout à fait mauvais – le voyage dans le temps – Scott continue d’explorer les clefs de son travail. Analyse et distorsion de l’Image. Surveillance globale. Voyeurisme et amour transi, à l’image du puceau tombant amoureux dans un peep-show. Ainsi, Tony Scott, nous démultiplie les champs de vision, plaçant une caméra derrière la caméra, derrière la caméra. L’instant filmé arrivant toujours trop tard sur l’action, n’empêchant nullement la caméra de s’évertuer à rattraper l’action. Le voyage dans le temps n’étant alors qu’un procédé masochiste de revivre une unique fois ce qui doit inéluctablement arriver et auquel les protagonistes, pourtant impuissants et vaincus, porteront néanmoins les derniers coups comme-ci cela pouvaient changer ce qui par principe était déjà établi. Ouf. Bien entendu, alors que présenter comme tel, on pourrait craindre un pensum, intello-chiant, il ne faut pas oublié que l’on a affaire à Tony Scott. Ainsi, l’illustration mêle les références à “Orphée”, “Pulsion” et “M le maudit” à une réalisation nerveuse, bourrine et jouissive. Néanmoins, malgré la puissance du coup porté, “Déjà Vu” reste un Round de chauffe afin reprendre des forces avant le “cri qui tue”. Soit “Les Guerriers de la nuit”, que Tony Scott annonce déjà comme le “Kingdom of Heaven du film de Gang”. Le meilleur du combat reste à venir. dirtyaudience.blogspot.com

Publié le 20 janvier 2007
OK, le film n'est pas extraordinaire mais il se laisse voir. Sympa, un peu "gros" parfois mais bon, il faut y aller en le sachant et on passe alors un bon moment.

Publié le 16 janvier 2007
Excellent divertissement. Mais il faut bien sûr laisser sa logique au vestaire. Et puis, de toute façon, tous les scénarios qui traitent de la machine à remonter le temps ne sont jamais logiques. Alors si on accepte l'idée de base, on passe un excellent moment avec ce thriller haletant filmé avec énormément de brio par Tony Scott. Mais il ne faut attendre un chef d'oeuvre. Ce film n'a pas d'autres ambitions que de divertir.

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