Oups

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Publié le 19 juin 2016
Un double zéro pour la dh et la libre, déjà ça donne envie d'y aller. Et d'en ressortir quand même un peu déçu, même si NWR filme toujours avec la même maestria, son scénario s'égare souvent et the Neon Demon ne propose pas la cohérence de Drive ou Only God Forgives, chef d'oeuvre absolu. Même Cliff Martinez, brillantissime compositeur pour Soderbergh et bien évidemment Winding Refn livre une BO poussive et décevante. Elle Fanning est toutefois formidable.

Publié le 19 juin 2016
Rien à sauver dans ce méga ratage, mal réalisé, mal interprété (gaspard proust en roue libre, audrey fleurot, insupportable) , visuellement très laid. Regardez plutôt le foot à la télé, même si vous n'aimez pas ça.

Publié le 18 janvier 2016
Outre les indéniables qualités du film, la mise en scène, le jeu des actrices, la musique... on sera particulièrement reconnaissant à Todd Haynes d'avoir évité avec élégance le mélo kleenex typique du ciné hollywoodien. Tout en retenue, Carol est sublime de bout en bout.

Publié le 19 octobre 2015
Si l’octogénaire Rappeneau a bien conservé l’une des nombreuses qualités qui faisaient le charme de ses films pré-années 2000 c’est bien le sens du rythme. Ce Belles Familles déboule à fond de train et ne lâche rien pendant près de deux heures. Dommage que ce soit pour servir une intrigue falote et convenue qui ne passionnera que les nostalgiques des seventies, un vrai « back to the past » dans une France figée sous Giscard. Et si M. Amalric s’en tire plutôt bien, tous les personnages féminins sont surjoués comme dans une pièce de boulevard ; Marine Vacth avait pu séduire dans le jeune et Jolie d’Ozon mais ici ses minauderies sont à peine supportables et son gros crush pour Amalric (le double de son âge) absolument pas crédible (désolé Mathieu).

Publié le 10 août 2015
J'ai bien aimé prendre la mer avec Alice, sur le Fidelio. Tout d'abord, ce giganstesque cargo offre un décor très cinématographique, magnifiquement mis en scène par la réalisatrice, qui élargit ce qui n'aurait pu être qu'un quasi huis clos. Et puis très beau portrait de femme morderne également, interprété avec un grand naturel par Ariane Labed. Une vraie réussite.

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