Sexcrimes

Origine:
  • États-Unis
Genre:
  • Thriller
Public: À partir de 16 ans
Année de production: 1998
Date de sortie: 19/08/1998
Durée: 1h53
Synopsis : Kelly Van Ryan (Denise Richards), une belle jeune fille fortunée, est éperdument amoureuse de Sam Lombardo (Matt Dillon), son conseiller d'orientation au lycée de Blue Bay. Après avoir lavé la jeep de Sam pour collecter des fonds pour l'école, Kelly se glisse dans la maison de Sam, bien décidée à le séduire... Le lendemain, Kelly avoue en pleurs à sa mère, Sandra (Theresa Russel), que Sam l'a violée. Quelques jours plus tard, Suzie Toiler (Neye Campbell), qui ferait n'importe quoi pour être acceptée par la haute société de Blue Bay, prétend à son tour que Sam l'avait aussi déjà violée. Affolé, Sam consulte Ken Bowden (Bill Muray), le seul avocat qu'il trouve prêt à le défendre. Bientôt, le scandale semble toucher toute la communauté de Blue Bay, de Tom Baxter (Robert Wagner), un avocat aisé dont la fille, Barbara (Jennifer Bini), est la petite amie actuelle de Sam, jusqu'à Ruby (Carrie Snodgress), la propriétaire d'un bar débauché. La tension semble encore s'intensifier, tandis que les inspecteurs Ray Duquette (Kevin Bacon) et Gloria Perez (Daphne Rubin-Vega) poursuivent leur enquête. Rien ne semble plus sacré à Blue Bay.
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Avis des internautesdu film Sexcrimes

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Publié le 20 novembre 2006
Voilà un film qui aurait très bien pu concurrencer "Basic instinct" de Paul Verhoeven, et lui ravir la palme de "thriller le plus toride" de la décennie 90. Le titre lui-même a d' ailleurs le mérite d' annoncer clairement la couleur: sex et crimes (aux Etats-Unis, l' un allant - très - souvent avec l' autre). Il est clair qu' un film avec un tel titre (difficile de trouver plus provocateur) ne pouvait être qu' Américain (Certains, parmis ceux qui n' ont jamais entendu parler du film - en particulier les personnes qui ne figurent pas dans la tranche d' âge auquel il est destiné - risquant même de croire qu' il s' agit d' un film érotique)... Ce que le film est d' ailleurs, en grande partie ! Si le réalisateur, John McNaughton, a veillé à ce que les scènes d' amour (particulièrement "hot") ne prennent pas (trop) le pas sur l' histoire et l' intrigue (il s' agit tout de même d' un thriller... Au départ, en tout cas !). Mais, au vu de la façon dont il film les embrassages et les ébats de Kevin Bacon, (et en particulier) de Neve Campbell et Denise Richards, on se dit qu' il a aucun sans-doute cherché, sur ce point, à surpasser Verhoeven. Et le "pire", si l' on veut, c' est qu' il y arrive, largement même ! Tout le film baigne, dès le début, dans une atmosphère tooride (dans tous les sens du terme) et oppressante, qui va en s' augmentant à mesure que l' intrigue progresse, et, d' un parfum d' érotisme brûlant et indélibile, qui ne vous quitte plus et finit (rapidement) par vous obséder. Le sumnum (ou le paroxysme) côté scènes d' amour étant, bien sûr, la scène d' amour entre Denise Richards et Neve Campbell dans la piscine, pendant qu' elles sont filmées (cerise sur le gâteau, et comble du voyeurisme) , à leur insu, par Kevin Bacon (et encore, la scène a fait l' objet de coupes, car jugée - à juste titre - très - trop - sulfureuse). Avec des amantes diaboliques toutes deux belles à damner un saint (c' est le cas de le dire !), et connaissant les producteurs et les envies des spectaurs américains, l' homosexualité qui baigne le film et ses protagonistes féminins n' a donc rien pour vraiment surprendre... Le résultat est que le côté sexe en arrive, tout de même, a occulté quelque peu l' histoire du film proprement dite, et le fait que l' intrigue a, elle aussi, (heureusement, dirons certains) bénéficié d' un certain soin, d' un suspens assez poussé et d' une dose assez appréciable de rebondissements, qui font que le spectateur se perd vite en conjonctures et hypothèses. Ce qui garde le mystère entier jusqu' au final. En clair, même pour ceux qui jugent que le cinéma américain distille, dans beaucoup de cas, l' érotisme dans ses films à des doses pas franchement très homéopathiques (ce n' est d' ailleurs pas nouveau), le film mérite et gagne à être vu (et revu !).

Publié le 29 août 2003
Un sexy-thriller qui se veut (et se croit) très malin mais qui, malheureusement, joue moins avec nos nerfs qu'avec nos pieds - on dénombre pas moins de cinq retournements complets de situation, de plus en plus tirés par les cheveux. La justesse psychologique, la vraisemblance, le respect de l'intelligence du spectateur sont sacrifiés sur l'autel tout hollywoodien du sacro-saint coup de théâtre. Un film qui parvient tout juste à susciter chez le spectateur un étonnement pavlovien (ah... c'était donc çà... elle... lui... eux...) tout juste agrémenté d'une ou deux érections molles.
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