The Square

Origines:
  • Suède
  • Allemagne
  • France
  • Danemark
Genre:
  • Drame
Public: Tout public
Année de production: 2017
Date de sortie: 22/11/2017
Durée: 2h22
Synopsis : Christian est un père divorcé qui aime consacrer du temps à ses deux enfants. Conservateur apprécié d'un musée d'art contemporain, il fait aussi partie de ces gens qui roulent en voiture électrique et soutiennent les grandes causes humanitaires. Il prépare sa prochaine exposition, intitulée "The Square", autour d'une installation incitant les visiteurs à l'altruisme et leur rappelant leur devoir à l'égard de leurs prochains. Mais il est parfois difficile de vivre en accord avec ses valeurs : quand Christian se fait voler son téléphone portable, sa réaction ne l'honore guère… Au même moment, l'agence de communication du musée lance une campagne surprenante pour The Square : l'accueil est totalement inattendu et plonge Christian dans une crise existentielle.

Vidéodu film The Square

Actualités du film The Square

Toute l'actualité cannoise ! Episode 3

Chaque jour, notre envoyé spécial à Cannes, Nicolas Gilson, nous livre ses impressions ! Découvrez ses critiques, coups de coeur (ou de gueule!) et interviews sur Ungrandmoment.be !

Horaires du film The Square

Régions
Versions audio
Formats vidéo
Jours
Heures


Vendôme

Bruxelles


Horaires du film The Square dans le cinéma Vendôme
Dates Versions Formats Heures
lundi 26/02 VO   S.t. bil. Ana
20:50
mardi 27/02 VO   S.t. bil. Ana
20:50

Avis des internautesdu film The Square

Vous devez être connecté pour ajouter une critique Créez un compte
  • 1
Publié le 28 décembre 2017
Un homme élégant et intelligent essaie vainement de s'accrocher à son statut quand tout - mais vraiment tout - se déballe. L'homme qui avait une réponse à tout se trouve à questionner lui-même, et ça fait mal.

Publié le 19 décembre 2017
Le jury cannois l'a couronné d'une Palme d'Or. Il est question d'un vol de portable, d'une campagne de communication provocante, d'une exposition intitulée The Square. Mais, de quoi ça parle? Difficile à dire : patchork du modèle sociétal suédois? Critique du milieu de l'art et interrogation sur la liberté d'expression ? Portrait moderne des inégalités sociétales ou témoignage de la victoire de l'individualisme sur la collectivité? Du cinéma intello, bobo, un peu pesant, un rien vachard, plutôt prétentieux et quelque peu creux... Le film engourdit plus qu'il ne réussit sa posture satirique. On retiendra quelques situations cocasses mais trop démonstratives et caricaturales pour que l'ensemble du propos n'ait la portée attendue... Reste une mise en scène plutôt habile! Une farce pas si salutaire qu'espérée... On a préféré son précédent film, Snowtherapy !

Publié le 16 décembre 2017
Une remarque en post-scriptum : cet enfant, existe-t-il vraiment ? la piste se brouille, s'arrête, puis se révèle incohérente. Là, en exploitant ce possible mystère aurait-on pu avoir une comparaison avec Haneke...

Publié le 3 décembre 2017
Un film parfait au niveau de la logique cinématographique. On ne s'ennuie pas un instant. L'acteur principal est émouvant et convaincant à souhait. Or, après-coup, on peut se demander si ce film raconte grand-chose ? La mise en question de l'art contemporain (à l'instar de "Art" de Yasmina Reza) m'a laissée un peu perplexe.....

Publié le 28 novembre 2017
Le maître mot de ce film moralisateur, c'est : "expiation"... Christian expie, il expie le fait de refuser de "sauver un homme" (on lui pique son gsm et son portefeuille) ; il expie sa dénonciation d'un enfant comme voleur ; il expie en payant une Chicken ciabatta sans oignons à une réfugiée exigeante, son henchman expie son refus de faire démarrer sa merveilleuse Tesla en la démolissant sur un plot de béton, un autre expie son énervement devant un spectateur atteint d'un Tourette d'opérette ; même une gamine dans un show quelque peu ridicule doit expier une mauvaise attitude... etc. J'étais un peu atterré d'avoir lu notre critique habituel parler d'un croisement entre Haneke et Buñuel, et j'avais tort : le moralisme de Haneke en général (la disparition de l'enfant fait aussi penser à Caché ou à Code inconnu, mais sans le l'extraordinaire mystère de ces oeuvres) et Buñuel dans son Ange exterminateur. Mais où Buñuel est cruel et incisif, ici, la scène princeps du dîner avec performance est longanime et pour tout dire assez racoleuse. On peut espérer qu'Östlund a voulu se moquer du politiquement correct de la Suède, mais rien n'est moins sûr. Surtout, ne croyez pas qu'il s'agisse d'une critique de l'art contemporain, à part deux ou trois lieux communs dont le premier (au début du film) n'apporte rien depuis près d'un siècle - Marcel Duchamp himself, bien sûr. Pour le reste, de bonnes idées, sans doute, mais au service d'un film boursouflé et extrêmement prétentieux. Rien d'un OVNI !!! Le film est très linéaire, bien établi et sans surprise : on a dit que c'était drôle, et donc on a droit à quelques rires dans la salle puisque c'est officiel ! Un film bien trop long où des scènes vides sont allongées durant 30 secondes au lieu de ce qu'elles mériteraient de 10 - il fallait sans doute tirer à la ligne pour faire du temps. Evidemment, le film précédent d'Östlund, Turist, montrait aussi la lâcheté d'un homme et se terminait sur une très belle séquence digne du Charme discret... et qui a sans doute permis aux critiques de le comparer au "Maître"... Non, vraiment une grande déception.
  • 1

Partager

Suivez Cinebel