Les Femmes de l'ombre

Origine:
  • France
Genre:
  • Drame
Public: Tout public
Année de production: 2008
Date de sortie: 05/03/2008
Durée: 2h00
Synopsis : Engagée dans la résistance française, Louise s’enfuit à Londres après l’assassinat de son mari. Elle est recrutée par le SOE, un service secret de renseignement et de sabotage piloté par Churchill.

Dans l’urgence, on lui confie sa première mission, l’exfiltration d’un agent britannique tombé aux mains des allemands alors qu’il préparait le débarquement sur les plages normandes. L’homme n’a pas encore parlé mais le temps presse. Louise doit d’abord constituer un commando de femmes spécialement choisies pour les besoins de l’opération. Pour le recrutement, tous les moyens sont bons : mensonges, chantage, remises de peine. Elle engage Suzy, danseuse de cabaret qui excelle dans l’art de séduire les hommes ; puis Gaëlle, chimiste, spécialiste en explosifs ; enfin, Jeanne, prostituée, capable d’assassiner de sang froid.

Parachutée en Normandie, elles sont rejointes par Maria, juive italienne, opérateur radio et dernière pièce du dispositif.
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    6.2/10 7 votes - 8 critiques
  • 0.0/10  Cote de lalibre.be du film Les Femmes de l'ombre

  • 7.5/10  Cote de DH.be du film Les Femmes de l'ombre

Avis des internautesdu film Les Femmes de l'ombre

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Publié le 20 mars 2008
Nourri d'invraissemblances, flétri d'incohérences, pétri sans concordance... Pourtant, Salomé m'avait plutôt favorablement convaincue avec "Belphégor" et "Arsène Lupin". Bien que familière de la série originale du premier (incontournable quand on a un paternel féru de séries cultes), et séduite par regards langoureux que coulait Georges Descrières à sa Natacha de Comptesse, la patte personnelle qu'il avait su donner au Fantôme du Louvre et au Gentleman Cambrioleur n'était pas pour me déplaire. Difficile de bouder un film qui rend hommage à la résistance au féminin avec cette distribution majuscule: les Marceau-Depardieu-Gillain, dont le talent n'est plus à défendre, mais aussi un Boisselier dans un registre autre que le romantico-mélancolique qu'on lui connaît (et avec lequel il m'a d'ailleurs conquise...) et la demoiselle Sansa, farouchement amoureuse du bellissimo Alessio Boni (qui ne le serait pas?) dans la "Meglio Gioventu"... Mais voilà, les réparties creuses et les non-sens récurrents ont tôt fait de plomber mon enthousiasme. Exemples parmi (bien) d'autres: pourquoi une troupe nazie, postée stratégiquement en embuscade, laisse décoller un avion ennemi transportant un précieux blessé (qui aura mis sacrément du temps à délirer fortuitement dans la langue de Shakespeare) et fuir le gros des résistants (pour la plupart désarmés!) sans engager le feu ou amorcer la moindre poursuite.... Mais pour ensuite organiser une chasse en règle et enragée?! Sans doute la même inepte raison pour laquelle se retrouve prise en photo de qualité utilisable la seule de la bande à ne pas s'effeuiller sous le regard grivois des nazis... Ce scénario prétentieux s'en serait trouvé noyé dans l'oeuf avant même d'avoir éclos, réduisant à néant ses ambitions de malmener nos neurones entre tortures et trahisons ou autres pièges et appats... Dispersées, ces libertés scénaristiques pourraient être excusables mais je ne mentionne là uniquement celles concentrées rien que dans le premier tiers. A défaut de notre cerveau, qu'il vaut mieux laisser en veille, nos yeux pourront fort heureusement s'émouvoir du jeu de notre quatuor d'élite: de la beauté grave de Marceau à celle (gl)amoureusement tentatrice de Gillain en robe écarlate, en passant par une Julie décidément extraordinaire. Sans oublier la frimousse de Déborah François (l'Enfant) qui devrait faire parler d'elle avant longtemps... Quant à Moritz Bleitbreu, qui se révèle tout de meme un choix curieux en digne représentant de la race aryenne, rapport à ses traits fort peu nordiques, parvient à tenir la dragée haute à ce quartette de charme. Mais l'interprétation impeccable ne suffira jamais à compenser ces dialogues ampoulés. A tout bien réfléchir, le premier quart d'heure permettait déjà d'entériner la respectabilité de l'entreprise. L'Armée Alliée n'avait-elle vraiment d'autre recours que de choisir ses espions en jupon en prison et par ces discutables méthodes de recrutement que sont le chantage, la menace ou la coucherie? Si c'est là tout l'hommage que Salome peut rendre à ces Femmes de l'Ombre, c'est bien triste.

Publié le 19 mars 2008
Une mention spéciale pour Sophie MArceau. Le film est réussi dans son genre même si je n'ai pas aimé les séances de torture. Le film a le mérite de nous rappeler l'engagement des femmes dans la guerre même s'il est traité de manière peu classique pour le genre.

Publié le 18 mars 2008
Au début, il y a l'idée, émouvante et porteuse, de rendre hommage aux femmes de la résistance pendant la seconde guerre mondiale. Derrière vient une distribution excellente. Toutefois, Salomé gaspille progressivement ses deux avantages structurels. D'une part, l'intrigue est trop faible. Son groupe de femmes seules est un peu artificiel. Certaines de leurs biographies ne tiennent guère (celle du personnage incarné par Marie Gillain, par exemple). Ou elles manquent de cohérence (le personnage de Julie Depardieu préférant se faire exécuter...). L'objectif de la mission zigzague au gré de ses événements. L'argument avec l'officier allemand est tiré par les cheveux. On pourrait lister dix fautes de ce genre, hélas. D'autre part, le décor sent la carte postale (voir les visions des rues de Paris, flambant neuves et propres, avec les voitures toutes brillantes). Une grande occasion manquée.

Publié le 17 mars 2008
D'accord, il y a qq. légèretés de scénario mais l'ensemble est quand même assez bien mené avec de grands moyens de mise en scène. Assez dur et cru mais c'est la résistance.. D'excellents acteurs surtout Julie Depardieu et Sophie Marceau dans un de ses meilleurs rôles. Le film se laisse voir ( deux heures) sans aucun problème de temps morts. Fond musical en harmonie avec le côté tragique de l'histoire dont les bases sont vraies. Alors, je donne 8/10.

Publié le 17 mars 2008
j'ai oublié la cote ...

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