Dernières critiques Rss

Publié le 2 mai 2000  à propos de Hypnose
desolé, mais je n'avais jamais entendu parler de ce film. on a ete le voir pour eviter scream. et bien, si j'avais su, je n'aurais ete voir aucun des deux. il ne tient pas la comparaison avec 6 sens. comparaison justifiée par un theme commun, on voit des morts et il faut les aider pour avoir la paix. désolé mais je déteste payer deux fois pour voir le mm film(fourmiz-1001, volcano-dante's peak,...). la cotation est gentille pour les raisons précédement citées bacon ambiance effet speciaux, mais ne présente vraiment d'interet que si vous n'avez pas vu l'autre

Publié le 2 mai 2000  à propos de Hypnose
très bon film, très prenant. Quelques passages un peu stressants, de quoi vous faire bondir de votre fauteuil. (le coup de l'ongle cassé sur le parquet, j'en ai encore des frissons ! brrrrrr ! ) Par contre, je pense que l'athmosphère qui se refroidit n'a rien à voir avec la proximité des morts... Kevin Bacon est en fait revenu à l'époque hivernale, dans une maison non chauffée, et je ne crois pas qu'il faut voir là un rapport avec The Sixt Sense, mais je peux me tromper, naturellement. La prestation de Kevin Bacon est incroyable et je regrette que cet excellent acteur soit souvent dénigré par rapport à d'autres, beaucoup moins talentueux, comme bruce willis.

Publié le 2 mai 2000  à propos de Erin Brockovich
Un scénario qui aurait pu être plus original et surtout, encore plus à la hauteur du talent de Julia Roberts... voilà ma remarque principale. L’histoire – basée sur le combat de David contre Goliath – est assez classique, convenue. La litanie, un peu énervante, des américains à vouloir souvent nous convaincre que «oui», le pot de terre peut gagner contre le pot de fer, est un peu démago, facile, succès garanti ( ?) au box-office... Mais bon, on a tous besoin de rêver à une société plus juste, plus équitable, plus à l’écoute de l’humain que du dollar, et bien sur, aux USA, on peut y arriver beaucoup mieux qu’ailleurs ! Pourquoi pas ? Erin Brokovitch, la vraie, continue de se battre dans son pays et on ne peut que lui souhaiter bonne chance. Côté scénario donc, ce film manque un peu d’originalité, de surprise, même si, et c’est tout le talent des productions US, on ne s’ennuie pas et on prend fait et cause bien évidemment pour les victimes et leur Jeanne d’Arc. On recolle à Julia Roberts un peu de l’étiquette de Pretty Woman (coté look), mais ici – si elle finit par se sortir de sa situation précaire, à se faire respecter et à trouver un sens à sa vie (et au passage un peu plus de sous pour la pitance), ce n’est pas grâce à Richard qui débarque en Cadillac mais grâce à elle-même, à sa ténacité, à son audace, à sa rage de vivre et de survivre... Et là, Julia Roberts nous en met plein la vue. Je dois dire que je la connaissais peu – m’intéressant, bêtement, côté plastique et talent, plutôt aux acteurs - mais là, je dois lui reconnaître (et pardon pour ceux qui l’appréciaient depuis longtemps) qu’elle a réussi à m’émouvoir, à me faire croire à son personnage, à (j’avoue) me faire verser une petite larme, et à me faire partager pendant deux heures sa formidable énergie. Bref, comme disent les professionnels de la critique en manque d’inspiration « un beau portrait de femme »... Parce que c’est vrai, comme le confirme cette expression, qu’on est toujours pas habitué à ce que les femmes sortent de leurs rôles traditionnels et tiennent le haut du pavé au cinéma. (Non, je ne suis pas féministe !). C’est peut-être là d’ailleurs que les américains marquent un point, en écrivant de très beaux rôles pour les femmes. Le film ne tombe pas dans le mélo, c’est une de ses qualités... Parce qu’avec tout le cortège de misères humaines, d’enfants malades, d’honnêtes gens spoliés par une puissante société, le réalisateur aurait pu jouer sur la corde sensible des violons de nos petits coeurs... Mais les scènes montrant les victimes restent pudiques, sobres, utiles à l’histoire, sans en faire trop. Certains personnages sont un peu caricaturaux : le gentil motard-tatoué-au-grand-coeur et nurse à temps plein – est là pour le côté sentimental (quand même) du film, les avocats de la partie adverse sont vraiment antipathiques et d’ailleurs habillés stricts et tout en gris/noir, par chance un gentil soûlard rencontré par hasard détient des pièces essentielles du dossier, bien sur le patron mal embouché au départ va devenir un gentil papa gâteau à la fin... Mais bon, ça marche ! Au passage, le rôle de l’avocat-papa interprété par Albert Finney (orthogr ?), acteur que j’ai vu dans tout et d’en rien (mais dans quoi encore ? ) est plutôt un bon choix, et ses mimiques de résignation ou d’étonnement face à la furie Erin-Julia sont parlantes et savoureuses. BON... ! Quand vient le moment, sur un forum tel que celui-ci de cliquer de mon implacable souris en regard de l’adjectif qui va donner sa cote au film, j’ai toujours une appréhension – même si je sais que ni le réalisateur, ni le scénariste, ni les acteurs ne liront jamais ce qui précède... Mais bon... C’est toujours terrible de juger une oeuvre, une (ou deux) année(s) de travail de toute une équipe, une énergie, un enthousiasme... Allez, en mon âme et conscience, j’y vais et je clique sur... « Bon ».

Publié le 2 mai 2000  à propos de L'homme bicentennaire
Ca pue! Désolé, Robin, mais ça pue... Ouais, ça pue, sérieux...

Publié le 2 mai 2000  à propos de American beauty
Pas mal comme film, mais mérite-t-il vraiment tous ces oscars? Autocritique américaine? Certainement pas, puisque les caractères passent pour bêtes non pas parce qu'ils sont typiquement américains, mais parce qu'ils sont cons. Donc la force de la critique se perd complètement. Personne ne se posera les bonnes questions après avoir vu ce film. Sinon, j'ai quand-même aimé ce film comme bonne comédie. Cet objectif a pleinment été atteint. A vrai dire, j'ai vu ce film dans Disney World à Orlando. Ça, c'est beaucoup plus ironique que American Beauty :-)

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