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Publié le 17 octobre 2000  à propos de Le chemin de la liberté
Franchement, ce film est une pure merveille.J'ai été personnelement le voir et les combats sont super bien orchestrés.Toutefois, ce film n'est pas une rixe sanglante du début jusqu'à la fin:en effet, car il est doté d'un excellent scénario joué par des acteurs sans reproches. J'ai rarement vu un film qui ne présentait presque(si ce n'est pas aucun)aucun défaut tant sur le plan 'acteurs' que 'réalisateurs'.Si il vous reste200 balles,voici comment les claquer.

Publié le 17 octobre 2000  à propos de Apparences
Ca fout la trouille ! Les jetons !! Les Chocottes !! Et c'est tout ce qu'on demande à ce genre de film... Y a pas d'effets spéciaux qui en foutent plein la vue ou de bande son terrifiante, pas d'hémoglobine ou de monstres... non, c'est une porte qui grince, un silence, un murmure, un objet qui tombe, un reflet furtif dans un mirroir au bon moment qui crée et entretient la tension... Parfois on sent qu'il va se passer quelque chose, on s'y attend, on stresse à l'avance, et puis non, c'est pas à ce moment là, c'est quand on ne s'y attend plus !! Dans la salle, le slilence était oppressant, parfois juste un rire nerveux de quelqu'un qui essayait de se rassurer et quand soudain il se passait quelque chose de terrifiant, certains criaient carrément ! En tout cas n'allez pas dormir seul après ce film, c'est le genre qui vous donne envie de laisser la lumière allumée dans le couloir pour pouvoir dormir :o)

Publié le 16 octobre 2000  à propos de Les Rivières pourpres
Un début à vous glacer le sang, une fin à mourir de rire... cela sent un peu l'essouflement de l'auteur à traiter le sujet genre 'silence des agneau'. A vrai dire, une chose ressort de ce film, 'gare au faschisme et à l'extrême droite' donc, Bon !

Publié le 16 octobre 2000  à propos de La vie sexuelle des Belges 4: La jouissance des hystériques
Cec est mon premier Bucquoy, et probablement pas le dernier. Le film m'avait été chaudement recommandé, et je comprends pourquoi. Il devrait y avoir plus qui tentent de faire ce genre de film. Evidemment il y a des redondances. evidemment Bucquoy est fier de lui. mais il a tellement raison sur le fond... cela vaut la peine de faire des films comme celui-ci rien que pou se marrer des les voir dans les programmes, entre Mission impossible 2 et Gladiator. le plaisir est beaucoup plus grand quand on voit un film comme celui-ci. Et si on n'aime pas Bucquoy, c'est parce qu'on est jaloux de ne pas oser faire ce qu'il fait. Il faut oser faire un film ou le spectateur se demande durant 1h30 si c'est pour du vrai ou non. Si c'est prévu ou non. s'il a tourné la même scène 5 fois ou si c'est vraiment du 'direct'. En plus, Bucquoy est vraiment un type intelligent, et il a de l'humour. C'est un film vraiment drôle. Les 6 spectateurs présents dans la salle ( record d'affluence?) se sont tous marrés. Alors pardonnons à bucquoy d'être mégalo pour nous tous qui n'osons pas l'être, et encourageons-le en allant voir ce film, ce qui nous fera plaisir à nous (vous) avant tout.

Publié le 16 octobre 2000  à propos de Dancer in the dark
Que de bonnes idées et quel dommage de ne pas réussir à les faire tenir ensemble. Oh Lars, pourquoi le Dogme te pend-t-il tellement au nez que tu ne peux t'empêcher de verser dans ta caméra pendue au bout d'un fil de canne à pèche qui rosettise un propos sans raison. Et là, tu perds ton pari car ton mélodrame exige une empathie pour ton personnage de Selma et ta sale écriture de patte de mouche saoule aveugle le spectateur de bonne composition. Mais d'abord, ce début est quelque chose de si neuf dans le cinéma car dans la salle, soudain, se passe l'action et le public lui-même est confronté à ses semblables chuchotant. De quoi je parles ? De cette longue image noire qui débute le film avec ce petit fond musical. Les gens ne sont pas habitué, pas d'image,pas de film, ils continuent de parler, de chuchoter. Pourtant le film a bel et bien commencer. Cela dure, un malaise survient. Le public se voit comme dans un miroir, mais, mais, mais qu'est ce qui se passe, ce n'est pas normal. Tout à coup le cinéma prend une autre dimension, un peu à l'image de Woody sortant de la toile dans 'la rose pourpre du Caire'. Le spectateur vit l'aveuglement et la musique est présentée comme un personnage, comme une belle image est présentéée par un beau silence. L'image noire est le silence visuel. Venons en a Bjork la magnifique, dont la voix et les compositions rythmiques transcendent le film et lui donne cet aspect inclassable qui détermine souvent les bons films. Toutes les scènes musicales sont magnifiques, bien filmée,les paroles naîves ressortent dans le timbre de voix de la jeune maman islandaise et surtout les rythmiques sont amorcées dans la narration et poursuivie électroniquement. Ainsi par exemple, le frottement d'un crayon sur du papier est la base rytmique d'un morceau qui se développe en chant et en danse. (un peu à la STOMP, référence évidente du film) Mais entre ces beuaux clips finalement très bjorkiens dans leur chorégraphie (donc bons) il y a les scènes d'histoires et là ça se complique. J'ai déjà prlé de la façon énervante de filmer (pire que Breaking the wave) alors que les morceaux chantés nous offrent des cadres si inspirés... Il y a Deneuve qui se demande sans cesse ce qu'elle fait dans ce film et comment on fait au fait pour avoir l'air prolétaire. Elle n'y arrive pas trop et son personnage frise, touche, palpe, le ridicule à tout moment. Non, Deneuve même au naturel, elle a du mal a faire croire que son fichu ne vient pas de chez Yves Saint-Laurent. Passons sur l'ami Jean-Mrc Bare qui ne se départit pas de son éternel sourire niais et overgentilllet-tête à claque. Des incohérences scénaristiques qui font que petit à petit, le personnage de Selma devient de moins en moins attachant car tellement hors de la réalité. On ne donne plus raison à la mère Selma, elle a tort. Dificile de voir son abnégation pour son enfant comme un acte héroïque et sacrificiel. Le pathos mélodramatique en souffre car, le personnage a une issue réelle qui offre un futur plus alléchant que la décision qu'il prend. Arrive alors cette scène finale précédée par une superbe scène en cellule où l'on voit que Von trier connait bien et sait utiliser les ficelles Sirkiennes du mélodrame pour en retirer un suc émotionnel jubilatoire. Bjork chante alors a cappela et c'est magnifique, pure, beau, bien filmé, bien mis en scène. Le moment est dur, violent, atroce et l'émotion ne peut faire autremenent que de nous fondre sur la face. Le silence fait echo à l'image noire du début. Waaaww!!! Et lào on se dit que c'est dommage que tout le film n'aie pas bénéficier de la même inspiration radicale. Donc Von Trier inégal, réussit des scènes en grand cinéaste qu'il est mais rate globalement son film en voulant en faire trop et en se basant exagérément sur la style particulier de Bjork qui fait quand même, à elle seule, un bon 80% de la classification hors-norme du film. Moi qui déteste les comédies musicales, pour une fois, j'ai préféré les scènes chantées aux scènes jouées. C'est dire...

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