Dernières critiques Rss

Publié le 31 août 2015  à propos de Pour Elle
Un drame qui manque d'envergure de par la paresse de son scenario.

Publié le 31 août 2015  à propos de Les Quatre Fantastiques
Re-boot des 4 fantastiques se concentrant sur leur jeunesse et l'origine de leurs pouvoirs. Le film manque beaucoup de rythme et ne passionne guère, avec aussi un manque de charisme des principaux acteurs.

Publié le 30 août 2015  à propos de Paranormal Activity 3
C'est toujours aussi flippant, mais malheureusement, les 5 dernières minutes sont bancales et nuisent gravement à l'ensemble du film.

Publié le 29 août 2015  à propos de L'Incomprise
Asia Argento a incliné judicieusement cet hommage au cinéma italien des années 80 et à "Incompreso", le chef-d’œuvre de Luigi Comencini, vers une fiction nostalgique et fiévreuse « comme une chanson de variété italienne » (S. Du Ménildot), lui permettant de s'épanouir dans le chaos relatif du plateau et une description hirsute d'une famille hautement dysfonctionnelle mais très comique dans sa nullité, l'attitude punk des débuts de la cinéaste ici temporisée par un appel vers le sentimental en mode majeur où se brouillent les cartes auto-fictionnelles en une constellation de détails autobiographiques. C'est tant mieux : ainsi dispersés comme des éclats coupants, la vérité mord de partout la fiction. Cette vérité est avant tout celle de Giulia Salerno (Aria, l'incomprise du titre), dont on n'est pas prêt d'oublier le grand regard égaré ni sa dégaine, frêle silhouette de trois-quart dos qui s'éloigne dans les rues de Rome, une valise dans une main, une cage avec son chat noir dans l'autre, sans cesse ballotée entre un père taré et une mère volage. Cette vérité, c'est aussi l'amour éprouvé par Argento pour la jeune fille qu'elle découvre sur un écran en 1985 (« L'Effrontée » de C.Miller) et à qui elle offre ici un contre-emploi de mère redoutable, Charlotte Gainsbourg. Nul horizon de mélodrame cependant : dans un visuel de profusion de couleurs, de textures (Argento, ô bonheur, tourne en pellicule, et en Kodak - lorsque la poussière vole devant le visage de Charlotte Gainsbourg, c'est comme égarée dans les limbes que nous la voyons), qui refuse de distinguer le bon du mauvais goût, la mise en scène revêt cet oripeau carnavalesque qui lui sied à merveille. Sa façon de flanquer toujours sa caméra en hauteur dans l'appartement du père donne l'impression qu'Aria et Asia voudraient de concert en faire tomber les murs, trop étroits pour elles. Le film est brouillon, bariolé, dispersé, mal fichu (ses cadres à l'emporte-pièce, son montage qui aboute les axes, les courtes focales et les valeurs de plan abruptement), mais rien de tout cela n'importe : ce film a un pouls, il a une respiration, son auteure aime ses personnages et les offre à aimer : c'est tout ce qu'on attend du cinéma.

Publié le 28 août 2015  à propos de Paranormal Activity 2
Une suite correcte, dans le même esprit que le premier épisode malgré un épilogue un peu décevant.

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